‹ Å’uvres illustréesChapitre 50 sur 1154 · SCENE XIII · texte numérisé non relu

SCENE XIII

Les précédents ; VERNILLAC, HORTENSE, LA MAR- QUISE, Choeur des gens de la noce.

FINAL

(M. Batton.)

CHŒUR

Iis sont unis... ah! quelle ivresse!

L’hymen couronne leur tendresse :

Amis, célébrons toijr à tour La beauté, l’hymen et l’amour.

nORTENSE, conduite par son mari , va remercier tous les conviés. Arrivée près dé Saint-Brice, elle lèvelesyeux et le reconnaît.

Que vois-je? Arthur!

SAINT-BRICE, à part.

Ab! c'est bien elle,

(Avec douleur.)

C’en est donc fait ! mon malheur est comblé, vernillac, s’adressant à Hortense, Qu’avez-vous donc? quelle pâleur mortelle! (Regardant Saint-Brice,)

Et lui, cet étranger, comme il a l’air troublé!

la marquise, bas, à Vernilloe,

Je vous l’avais bien dit : silence!

(Bas, de l'autre côte, à Suint-Briee •)

Et vous, en sa présence,

Par prudence, modérez-vous,

(Montrant Vernillac .)

Songez que c’est là son époux, saint-brick, avec raye.

Sou époux!

ENSEMBLE

SAINT-BRVCE ET ÏIORTEN6E, à part.

O destin qui m'accable!

O funeste avenir!

Pour jamais misérable,

Je n’ai plus qu'à mourir.

la marquise, à part.

Cet hymen qui l’accable Vient de les désunir,

Et le sort favorable Ne peut plus me trahir.

vernillac, à part.

O rencontre incroyable!

Tous deux semblent frémir;

Et d’un trouble semblable Je ne puis revenir.

CHŒUR

Près d’une femme aimable Ses jours vont s’embellir :

Quel destin agréable!

Quel heureux avenir!

LA marquise, regardant Sainl-Brice.

Je l'emporte; il n’est plus d’obstacle Pour s’opposer à mes projets.

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