SCÈNE PREMIÈRE
LOP»D SUNDERLAND, MISS RÉGINALD, et C0- VERLY sont autour d’une petite table ronde; miss Réginald lit une gazette ; lord Sunderland et Coverly fument, et boivent de temps en temps un verre de punch.
coverly. Et toute la cour, qui vovage, est à Carliste.
sunderland, a miss Réginald. A deux lieues de mon château... Vous en êtes bien sûre, ma sœur. miss réginald. C'est la gazette qui le dit.
PREMIER COUPLET
Air : C'est des bêtis's d’aimer comm’ ça (de M. L’Huillier.)
« Hier, la nouvelle est constante,
« On prétend que Sa Majessté
LAGNY. — Imprimerie de Vialat et Cie. ]%o f f
LA FAVORITE
On ne pouvait leur prendre rien,
Ils pouvaient prendre à tout le monde.
« Donnait une fête. charmante,
« Où chacun lui fut présenté. »
Far le journal c’est attesté.
« On a dansé la nuit entière « Des menuets, des petits pas. »
COVERLY.
Des menuets, des petits pas!
SUNDERLAND
8'est-on bien amusé, ma chère?
MISS RÉGINALD
La gazette n’en parle pas.
DEUXIÈME COUPLET
sunderland, prenant la gazelle et lisant.
« Miss Arabclle était absente,
« Au bal elle n’a point paru ;
« F.t notre reine était brillante
« D’attraits, de grâce et de vertu.
« Attentif et galant près d’elle,
« Le prince admirait ses appas. »