SCENE X1IJ
Les memes, excepté BOLBURY.
LA princesse, riant. Qu’a-t-il donc, M. le shérif?., il a l’air tout troublé... (Regardant Fulby et le comte qui, tout décontenancés., font signe à Géraldine de ne pas avancer.) Ah! mon Dieu! et ces messieurs de même!..
le roi, avec une colère concentrée, à part. Je le crois bien... parce que... (Il se retourne, et aperçoit Géraldine qui s’avance timidement; il pousse un cri de surprise.) Ah!..
la princesse, riant de l’émotion du roi. Et Dieu me pardonne. Votre Majesté aussi?., le roi, troublé. Moi! du tout... Mais c’est que... cette jeune fille...
LA princesse, gaiement. C’est miss Oventry ! le roi, stupéfait, les regardant tous. Miss Oventry! la princesse, de même. Que maintenant vous devez reconnaître...
le roi, vivement. Maintenant!.. Oui, sans doute... je la reconnais parfaitement... (Il fait un geste de colère et s’arrête en voyant la reine; il se retourne vers Salisbury et lui dit froidement .) Comte de Salisbury, je vous prie d’aller m’attendre dans mon cabinet... ( Salisbury s’incline et s’apprête à sortir.)
la princesse. Miss Oventry vient probablement nous annoncer que toule la cour est impatiente de vous présenter ses hommages...
le roi, d'un air gracieux, à la princesse. Daignez me précéder... Je vous rejoins... J’ai deux mots à dire à miss
Oventry... sur sa famille qu’elle vient de quitter... et sur son mariage avec M. le comte de Salisbury...
Géraldine, à part, avec joie. Ah! s’il était possible! le Roi, au comte qui, avant de sortir, fait encore quelques signes à Géraldine. Eh bien! comte .. (Le comte s’incline et sort dans le plus grand trouble avec Fulby par la droite, et la reine par la gauche.)