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SCENE XIV

GÉRALDINE, LE ROI, jetant sur le fauteuil à gauche le manteau qui le couvre.

le roi, à part. Qu’un roi s’égaie aux dépens de ses sujets... cela peut être permis!., mais le contraire ne l’est pas!.. Approchez, miss Oventry. (A part, la regardant.) C’est décidément la jolie fille d’hier... celle qui se croyait morte... et que Salisbury veut faire revivre à son profit... Mais il oublie nos droits... (Haut.) Approchez donc, charmante miss...

Géraldine, timidement. Oui... Sire. (Apart.) Qu’est-ce que cela va devenir?..

le roi. Depuis mon dernier voyage au château d’Oventry .. je vous trouve tellement changée...

Géraldine, très-troublée et balbutiant. Oui... Sire... le roi. A votre avantage .

Géraldine. Oui... Sire...

le roi. Que je ne vous reconnaissais pas d’abord. Géraldine, à part. Serait-il possible?

le roi. Mais c’est vous... c’est bien vous... Et puis-je espérer encore que vous n’avez pas perdu tout souvenir de mon séjour au château d’Oventry..

Géraldine. Oh! non, Sire?’..

le roi. De ces lettres délicieuses où éclataient votre fidélité et votre dévouement pour votre roi!..

Géraldine, vivement et joignant les mains. Oh! non. Sire...

le roi. Et surtout de ces douces promenades... où ma main pressait la vôtre...

Géraldine. Comment! Sire...

le roi. Sur mon cœur... et parfois même sur mes lèvres... (Il porte à sa bouche la main de Géraldine.) Géraldine, retirant sa main. Mais du tout. Sire !.. le roi, souriant. Permettez... permettez... j’ai mes preuves!..

FINALE

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