GASTON
Que Dieu me conduise !
Que sa main maîtrise Ce feu qui s’attise Et qui brûle en moi!
Je ne puis, sans être Un ingrat, un traître.
Le laisser paraître ! . .
Mon Dieu! soutiens-moi!
julie, à Mathilde.
Et votre toilette?..
mathilde, feuilletant toujours l'album.
Ah! c’est vrai, je l’oubliais.
Dieu! qu’ai-je vu!., des vers !
m. de gournay, stupéfait.
Des vers!
mathilde.
J'cn demandais !
L’inconnu m’obéit...
M. DE GOURNAY
Quoi ! de la poésie !
Voyons...
gaston, à part.
Je suis perdu!
M. DE GOURNAY
Voyous?..
mathilde, fermant l’album.
Je ne puis les montrer. . du moins par modestie tous, excepté Gaston.
Ah! c’est inconcevable... et pour bonnes raisons, Il faut tout observer.
madame de salbris, à part.
Nous verrons !
M. DE GOURNAY
Nous verrons !
ensemble.
Nouvelle surprise, etc.
( Mathilde entre avec Julie dans l’appartement à gau-
LES SURPRISES
clic. — M. de Gournay sort pur le fond. — Gaston veut le suivre ; — Madame de Salbris le retient par la main )