‹ Å’uvres illustréesChapitre 847 sur 1154 · SCENE X · texte numérisé non relu

SCENE X

JEAN, puis GOETHE.

jean. Allons, Goethe avait raison... Il y a du bon à la cour, je commence comme lui à m’y faire, et à m’y trouver bien.

goethe, entrant vivement par le fond. Me retenir daus ce palais... ah! cela n’a pas de nom... c’est indigne! jean, avec bonhomie. Quoi donc! quoi donc!..

GOETHE. Vous disiez vrai, mon grand-père ! c’est ici un endroit de perdition... un séjour funeste où rien n’est respecté...

jean. Dans tes comédies, je ne dis pas... mais ici à la coût... c’est différent... et le prince surtout... goethe. Le prince!., mais c’est lui... lui que j accuse... jean. Et moi je le défends... Voyons! que lui reprochestu?

goethe. Ce que je lui reproche... je ne le dirai ni à vous ni à personne; mais Marguerite est perdue pour moi, c’est sur le prince que je dois me venger... jean. Le prince...

GOETHE. Qui prétend me retenir dans ce palais.

JEAN. Ce n’est pas vrai!

goethe. C’est en son nom qu’on attente à ma liberté! JEAN. Ce n’est pas vrail».

MAITRE JEAN

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