‹ Å’uvres illustréesChapitre 947 sur 1154 · SCENE V · texte numérisé non relu

SCENE V

FABIO, CLÉLIA.

fabio, à part. Enfin, nous voilà seuls... J’avais tant de choses à lui dire... et je tremble, car elle mo regarde...

clélia, assise sur le canapé, réfléchissant à part, et regardant de temps en temps Fabio. Cette déclaration adressée à la princesse... cet air qu’il chantait tout à l’heure, est du comte de Fiesque!.. du comte qui m’avait recommandé si vivement co jeune homme !.. Ils sont donc liés ensemble... intimement peut-être...

fabio, à part, regardant Clélia. Oh! comme elle est émue!

clélia. Et je saurai par lui. . (Haut, d’un air gracieux.) Approchez, Fabio!

fabio, à part. 0 bonheur!

clélia. J’ai, avant tout, une question à vous adresser... et je réclame votre franchise...

fabio. Parlez... disposez de moi .. Trop heureux, au prix de ma vie, de vous prouver ma reconnaissance...

clélia, avec émotion. Eh bien ! si vous dites vrai... si vouS m’ôtes dévoué... (Se retournant vivement.) Qu’est-ce?

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