‹ Å’uvres illustréesChapitre 950 sur 1154 · SCENE VIII · texte numérisé non relu

SCENE VIII

Les mêmes, LE COMTE, entrant vivement par la porte du fond.

gina, à part. Ah ! le Monsieur de ce matin, chez Fabio!

LA BARCAROLLE

clélia, apercevant le comte. C’est lui... [Haut.) Votre visite à pareille heure, monsieur le comte!.. gina, à part. Un comte !

RÉCITATIF

LE COMTE

Je reçois à l’instant, sans pouvoir les comprendre. Ces mots que l’amitié vient pour moi de dicter :

« De loin vous pourrez vous défendre ;

« Mais partez à l’instant... O11 doit vous arrêter! » CLÉUA.

De qui vient cet avis?

LE COMTE

La nouvelle est certaine...

(A voix basse.)

J'ai reconnu la main de votre souveraine...

clélia, à part.

Perfide !.. plus de doute!

( Haut , avec ironie.)

Eli bien! il faut partir!

A votre souveraine il vous faut obéir!

LE COMTE

Le puis-je, sans vous voir... sans vous dire ma peine! clélia, avoo ironie.

Impossible à présent... on m’attend au palais...

( Faisant une révérence au comte qui veut la retenir .) Vous savez, comme moi, ce qu’à sa souveraine Ou doit de dévoûment...

(.liée colère.)

Adieu donc pour jamais!

(Elle sort vivement par la porte à gauche, en défendant au comte de la suivre.

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