LE CHEVALIER, LA MARQUISE
la marquise, sortant de la porte à droite, et à la cantonade. Je n’y suis pour personne... (Se retournant avec impatience.) Ah! c'est vous, chevalier!
le chevalier. Je vous retiendrai à peine quelques minutes... Je ne vous dirai pas qu’une alliance entre ma | cousine et moi réunirait les biens de nos deux maisons ; que la volonté de mon père, que les convenances, que tout s’accorde en faveur de ce mariage .. mais je vous avouerai que j’aime Cécile, que je ne puis vivre sans elle... et je viens, madame la marquise, vous demander de vouloir bien m’accorder la main de votre petite-fille!
la marquise. Je ne puis répondre à ce brusque aveu, sans avoir consulté Cécile... et je vous demande...
le chevalier. Ah ! tout le temps que vous voudrez... mais ce soir, ma tante, ce soir, je vous en supplie...
LA MARQUISE. Soit !
le chevalier. Vous me permettrez donc de revenir
LAGNY — Imprimerie de Vialat ci Cie
CAGLIOSTRO
vous présenter mes hommages? (fi lui baise la main , et sort par la droite.)