MON CHER PELLETIER
Comme La Justice n’est plus qu'un double de lEÆlecleur, je ne vois plus la nécessité de l'existence de ce journal. Veuille donc avoir la bonté de faire rayer mon nom de la liste des abonnés. Pas un seul numéro de l'Etendard n'est encore arrivé à St-Anselme. "il était possible avec le prochain numéro, tu pourrais faire paraître un supplément contenant tout ce qui a paru jusqu’à ce jour concernant l'imbroglio, et ce supplément devrait être répandu dans le comté. Courage.
A toi, C. E. VAILLANCOURT, M. P.
Encouragé par les conseils que me donvaient M. Vaillancourt et un grand nombre des amis du comté, je continuai en effet la lutte qui se termina par le renvoi de M. Mercier, et la formation du nouveau gouvernement dont je fus un des membres.
Quelques jours après la formation de ce nouveau gouvernement, M. Vaillancourt m'écrivait ce qui suit :
St-Anselme, 24 décembre 1891.