LES LILAS
LES LILAS (ou le mois de mai)
A Mademoiselle Alexandrine Pouliot.
0 ville bégueule et bourrue.
Ce soir, je ne te trouve pas Laide, avec tes jardins sur rue . .
C'est le temps des lilas.
Ce soir, l'on dirait qu'une fée.
Toute jeune, change en éclats De rire ta plainte étouffée . . .
C'est le temps des lila.?.
T/ air est doux ; point de vitres closes ! Le» blancs vieillaids mêmes sont las De rêver seuls. Partout l'on cau'^e . . . C'est le temps des lilas.
De musique le vent palpite.
Qui donc, qui donc chante là-bas Faust, ton mensonge à Marguerite ?
C'est le temps des lilaa.