‹ Auzias March et ses prédécesseursChapitre 252 sur 302 · CXX · texte numérisé non relu

CXX

avait dit le vieux poète valencien dès le début de deux poésies, dont l’une décrit la nature et les effets de l’amour vrai et l’autre fait allusion aux douleurs passées, qui sont pour lui des joies en comparaison de ses maux présents.

Le poète barcelonais reprend les mêmes idées, à en juger par les titres et les premiers vers qui suivent (1) :

«Cobles de Romeu Lull de hon proceheix amor » : Fantesian molt sovint en Amor...

= « Obra de Romeu Lull. Trobant-se fortunat en amor, loa e

comenda aquell » :

Sin nagun temps d’amor me so clamat..

Louant ailleurs, sur l'invitation du comte d’Oliva, la dame Na Francina Rossa, il écrit (2) :

Quant mes la mir térbe m los sentiments ; noves laors tarden la mia mâ...

(1) Mia, Resenya, 188 ; Obras, HEE227 (2) Jardinet d'Orats, pub. p. Fr. Pelay Briz, Barcelona, 4869, 49, p. 51.

Am. Pacès. — Auzias March. 26

402 CHAP. IX. — INFLUENCE D AUZIAS MARCH Auzias March avait dit de Plena de Seny :

E vos loant no m trob la boc’ amarga,

ne tart la mà com de vos vull escriure..

Page 1