‹ Auzias March et ses prédécesseursChapitre 39 sur 302 · Examenon. — (Exameron, Voir n · texte numérisé non relu

Examenon. — (Exameron, Voir n

10. Exameron, de San Ambrosio. — (Sancti Ambrosii mediolanensis episcopi

ae 2 A6 CHAP. III. — ORIGINES PATERNELLES D A. MARCH (SUITE)

de Pere March : ils n’en constituent peut-être même pas l'essentiel. On a peine à croire, en effet, que les exécuteurs testamentaires aient privé sa famille de tout ce que le père lisait le plus souvent et son fils Auzias de ce qu'il aimait le mieux.

Les livres latins sont les plus nombreux. Rien de plus naturel. C'était le fond même de la culture du Pere March, comme de ses contemporains. Cependant on y note une quantité relativement élevée de textes catalans, bien qu'il ne soit guère possible d'admettre qu’à tout titre catalan de l'inventaire répond nécessairement un ouvrage écrit en cette langue. Il y en a aussi trois en français, le Brunet Latin, le Sidrach et un livre de droit c1vil.

La théologie, la liturgie et le droit canonique y occupent une si grande place qu’on est tenté de croire que Pere March avait hérité d’une partie au moins de la bibliothèque de son oncle, le chanoine Berenguer March (n°° 1 à 20).

Hexameron libri sex, Paris, 1686, in fol., p. 1. Le prince de Viane en avait un exemplaire, Doc. inéd. del Arch. de Aragôn, XXVI, 49).

11. Exemplari. — (Voir n°5 7 et 12. Sur un recueil d'exemples catalan, cf. A. Morez-Fario, L. c., p. 96).

12. Exemples de la S. Escriptura. — (Peut-être le recueil De exemplis sacræ

Scripturæ de Nicoras DE Hanapes ; voir Hist. litt., XXIX, 551).

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