SON ÉDUCATION
üssage de bonne heure auprès de quelque chevalier de haut rang, peut-être auprès du duc de Gandie lui-même, l’accompa-
gnant à la chasse, dans ses voyages ou dans ses expéditions,
tirant de l'arc, maniant la lance et l'épée, soignant les chevaux et les présentant à son maître (1). Education rude et de plein air. Une de ses strophes les plus connues nous en signale les
fatigues :
No m pren axi com al petit vaylet qui va cercant senyor qui festa I faça, tenint-lo calt en lo temps de la glaça e fresch d’estiu com la calor se met...
Il assiste à de brillants tournois dont un souvenir se retrouve
dans cette comparaison :
Null junyidor no feu encontre tal
d’on fos content com yo veent lo rench.