XLIII
Mos fets d’amor ab los Romans acorden.
LR).
C’est sans doute aussi dans ces fêtes et dans ces « delitables
orts », où se réunissaient les poètes de Barcelone et de Valence,
à limitation de ceux de Toulouse (1), que notre page reçut ses
premières leçons de galanterie obligatoire. Mais son esprit sé-
rieux se porta de préférence vers la pratique des vertus privées
et sociales qui étaient l'honneur de la Chevalerie. Il put en lire
l'exposition la plus complète et la plus susceptible de lui
plaire, non seulement dans le Libre del orde de Cavayleria de
maître Ramon Lull, mais encore et surtout dans le poème de
(1) ist. de Languedoc, X, 193.