‹ Avadâna-C̦atakaChapitre 164 sur 167 · V.URATi. Mère du Tirthika Sanjaya · texte numérisé non relu

V.URATi. Mère du Tirthika Sanjaya

Valgusvabà (douce voix). Nom de Pratjœkabuddhas futurs qu’auront en commun les membres d’une troupe en fête subitement convertie à la vue du Buddha (30).

V.vpu.'^MÀN (qui a un corps). Au temps de Vipaeyi, homme très pauvre, qui avait balayé le stûpa du Buddha; au temps de Gâkyamuni, Çâkya, né avec un corps d’une grande délicatesse et d’une gi-ande beauté, qui se fait initier et devient Arhat (03).

V.vR.ÀNASî. Ville de l’Inde, appelée aussi Kâçi, Bénarès ; lieu de la scène des récits 70 et 98. Faits anciens qui se sont passés dans cette ville (44, 47, 52, 50, 58, 00, 72-75, 77, 79, 83-89, 93, 95-99), résidence du Buddha Kàeyapa (40-42, 43, 47, 56, 58, 72 — 74, 90-93) du temps du roi Krkî (59, 77, 8.3 -84, 90); — autres rois anciens de Vârânasi : Brahmadatta (21, 24, 32, 35,38, 39, 75, 70, 88),Padmaka (31), Surûpa (35). — Le roi contemporain de Gâkyamuni était Brahmadatta (79).

V.VRNASVARAS (voix mélodieuscs). Noms de Pratyekabuddlias futurs qu’auront en commun cinq cents musiciens de Grâvasti convertis par Gâkyamuni (17).

Varuna. Divinité indienne, invoquée en vain comme beaucoup d’autres (13, 14,91, 24, 81). NoTA.G’cst un des plus grands dieux, et peut être le plus ancien, du Brahmanisme, déchu dans le Brahmanisme lui-même, et traité avec assez de mépris par les Bouddhistes.

Vâsav.v. Divinité brahmanique, invoquée sans succès (13-14) ; n’est qu’un autre nom d’Indra considéré comme le chef des huit Vasus.

Vàspa. Un des grands auditeurs de Gâkyamuni ; l’accompagne au cimetière (92) ; un des cinq disciples de la première heure.

Vâyu (Vent). Divinité brahmanique invoquée par des marchands pendant une tempête, avec d’autres divinités (81).

Vemacitrî. Le premier des Asnras (19).

Viç.UvH.V Belle-tille de Mrgâra, dont elle est appelée la mère parce qu’elle l’amena au Buddha; veut payer pour Gâkyamuni (33); aide Supriyâ dans l’accomplissement de sa tâche (02).

ViçvABHÙ*. Ancien Buddha auquel une fl 'ur de Sumanâ avait été offerte (RR, 82). Forme pâlie : Vessabhû.

AVADÂNA-ÇATAKA , INDEX I

ViçvAKARMA (toute-œuvre). Architecte céleste; dirige la construction par les dieux d’un palais de sandal Goeîrsa pour Çâkyamuni chez les Kauravyas (12).

ViDEiiA (large coi’ps). Pays dont un ancien roi (depuis Râstrapâla) vaincu, mis en fuite, égaré dans une forêt, fit la rencontre d’un Pratyekabuddha qui lui montra le chemin et à qui il témoigna sa reconnaissance par de bons traitements (90).

Vjditayaças (qui connaît la gloire). Lutteur du temps de Vipaçyî qui, vainqueur dans les jeux, dressa des étendards sur le stûpa du Buddha ; du temps de Çâkj’amuni, Çâkya dont la naissance donne lieu à des manifestations de Joie, les dieux dressant des étendards ; est initié et devient Arhat (60).

Vipaçyî (qui a une vue distincte). Buddha ancien remontant au 91® kalpa : résidait à Bandhumatî, sous la protection du roi Bandhumat qui lui élève, de son vivant, un stûpa d’ongles et de cheveux (82), et après sa mort, un stûpa funéraire (61-71) ; — prédit la Pratyêkabodhi à un marchand qui lui avait jeté un lotus et fut depuis Daeaeiras (24) : hébergé par un marchand (depuis Kapphina) revenu des îles qui lui bâtit un Vihài’a (88) ; hébergé avec ses moines par un autre marchand (depuis Sumanâ), qui dépose sur son stûpa une fleur de sumanâ (82) ; — divers honneurs rendus à son stûpa funéraire (61-71). — C’est lui qui commence la série des sept Buddhas.

VîRA (héros). Type de grandeur (RR, 2).

ViRÛDHAKA. Un des quatre grands rois, chef des Kumbhandas (19).

A'irûpa (laid). Jadis divinité d’une grotte où le Buddha Pusya était entré avec les Bodhisattvas Çâkyamuni et Maitreya et une suite nombreuse, et qui, se voyant privée de la liberté de ses mouvements, fit, dans un accès de colère, une grimace dont elle se repentit aussitôt; — au temps de Çâkyamuni, fils d’un maître de maison, si laid qu’il faisait tout son possible pour échapper aux regards : mais Çâkyamuni le fixa sur place, et il devint Arhat (97).

A'irûpà (laide). Jadis fille d’un Çresthî de Bénarès au langage grossier, qui chassa de chez elle un Pratyekabuddha en le traitant de « laid » ; — au temps de Çâkyamuni, fille de Prasenajit, si laide qu’aucun n’en voulait ; mariée par surprise à un étranger que sa laideur dégoûte, elle se pend ; mais le Buddha la secourt, change sa laideur en beauté ; elle se fait initier et devient Arhatî (70).

ViRÛPÂXA (qui a de laids yeux) un des quatre grands rois, chef des Nâgas (19).

Aasnu *. Divinité indienne bien connue dont le nom figure quelquefois dans le Kalpadr.-av. et le Ratna-av.-mâlâ, jamais dans l’Avadâna-Çat. qui ne connaît que Nârâyana (RR, 2).

Vy.4da. Nom d’un A'axa ; Çâkyamuni fait apparaître dans Jetavana des hommes tels que lui (88). Vyâda étant un des noms d’Indra, A^axa semble être ici le synonyme de Deva : ce qui arrive quelquefois.

Xântivàdî* (qui parle de patience). Muni tué par un roi, exemple de constance dans l’adversité (RR, 4).

Xem.v (fortunée) 1. Au temps de Kâeyapa, fille de Çresthî, initiée, mais non arrivée à la perfection, et faisant un vœu pour y atteindre; — au temps de Çâkyamuni, fille de Prasenajit, née au camp pendant la guerre et fiancée tout aussitôt à Xemankara né dans le

ANNALES DU MUSRE GUIMET

camp de Brahmadatta, roi de Kâçî ; mais se dérobe au moment de célébrer le mariage, invoque Bhagavat, se fait instruire, accomplit des prodiges, est initiée, devient Arhati et est proclamée la première des auditrices en science et en lumière (79).

Xemâ 2* (pâli Kbemâ). Au temps de Kâçjapa, fille de Krki ; Au temps de Çàkyamuni fille de Madda, native de Sâgalâ et mariée à B mbisâdra (RR, 79).

Xemankara (qui fait la félicité) 1. Buddha ancien qu’un roi (depuis Çâkyamuni) avait reçu, écouté, nourri, vêtu et honoré d’un stûpa (19).

Xemankara 2. Fils de Brahmadatta roi de Bénarès, au temps de Çàkj'amuni, né au camp, pendant la guerre, fiancé tout aussitôt à Xemâ née le même jour dans le camp de Prasenajit, rencontre des dispositions anti matrimoniales chez sa fiancée, quand il songe à réaliser l’union projetée, la voit lui échapper pour s’élever dans l’air et faire des prodiges, au moment de ratifier leur union par la prise de main ; pendant qu’elle devient bhixunî et Arhati, il devient lui-même bhixu ; et leur union, projetée dès leur naissance, se réalise par leur commune entrée dans la confrérie du Buddha (79).

XE.MAVATÎ * (douée de félicité). La même que Xemâ 2 (RR 79).

Yaçodhar.4. (qui porte la gloire). Jadis Sundarikâ épouse de Surfipa, roi de Bénarès, mangée par un A'axa qui était Indra, mais rendue à la vie aussitôt après ; au temps de Çàkjamuni, épouse de Siddhârtha (35).

Yaçomatî (qui possède la gloire). Belle fille du général Simha, qui reçoit le Buddha avec magnificence et fait un vœu pour la Bodhi, dont le Buddha lui assure la réalisation (2).

Yaçomitra (ami de la gloire). Bhixu de Kâcyapa qui, à la suite d’un incident où il n’avait pu se procurer de l’eau, en fut le distributeur dans la confrérie pendant douze mille ans ; au temps de Çâkya, fils d’un Çresthi de Çrâvasti dont la naissance mit fin à une sécheresse et qui avait toujours à sa disposition deux ruisseaux d’eau coulant de deux de ses dents; se fait initier et devient Arhat (85).

Yama (le dompteur). Dieu des morts ; ne joue aucun rôle dans les récits de l’Avadâna- Qataka ; il est seulement dit que la Fretl du 49 ressemblait à une Râxasî de Yama. — C’est lui qui assigne à la femme qui avait donné ses excréments pour nourriture à un l’ratyekabuddha sa résidence parmi les Prêtas (RR, 44).

Yàmyagiri. Pays de Pâma, synonyme de Daxinagiri (RR 1).

YunnisTHiRA. Célèbre héros indien, modèle de constance dans l’adversité (RR, 4).

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