‹ Avadâna-C̦atakaChapitre 30 sur 167 · PERFECTION MORAEE DU RUDDHA · texte numérisé non relu

PERFECTION MORAEE DU RUDDHA

Qii’y a-t-il d’étonnant, qu’y a-t il de merveilleux à ce que le Tathâgata affranchi de la convoitise, affranchi de la haine, affranchi de l’égarement, délivré de la naissance, de la vieillesse, de la maladie, de la mort, du chagrin, de la lamentation, de la douleur, de l’angoisse, sachant tout, bien instruit de tout ce qu’il faut faire, bien pourvu de toutes les connaissances qu’il faut avoir, devenu maitre de soi... (ait telle ou telle supériorité),., puisque moi déjà, dans la voie du passé, quand j’étais encore en proie à la passion, en proie à la haine, en proie à l’égarement, que je n’étais point encore délivré de la naissance, de la vieillesse, de la maladie, de la mort, du chagrin, de la lamentation, de la douleur, j’ai acquis un grand bonheur en ... (faisant telle et telle chose)..,

en tout onze fois. Dans Jeux autres ré it« (?4 et 8i) il est question de Vipa'^vi, mais non pas dans les mêmes termes.

1 Reproduit dans trente-deux récits et même dans quelques-uns deux fois (1, 3, 5, 7. 18, 22 24, 28, 3C, 37, 43, 50, 51, 53, 61, 62, 66, 67, 7.3, 74, 82, 83-35, 90, 91, 93, 94, 96, 97).

* Reproduit dans six récits de la quatrième décade (33, 34, 36, 37, 3S, 40).

AV A UANA-ÜATAKA

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