‹ Avadâna-C̦atakaChapitre 33 sur 167 · U DÂNAM (éloge · texte numérisé non relu

U DÂNAM (éloge

Vénérable, ce n’est ni notre mère, ni notre père, ni le roi, ce ne sont ni les déités, ni la troupe de nos parents et alliés cà laquelle on aime à recourir, ce ne sont pas d’anciens Prêtas, des Gramanas et des Brahmanes qui nous ont fait cela, c’est Bhagavat. L’océan des larmes de sang est tari, la montagne est franchie; les portes de la destruction sont fermées, les portes de la délivrance et du Svarga sont ouvertes ; nous sommes établis (solidement) parmi les dieux et les hommes.

Et il ajouta :

C’est jiar ta toute-puissante influence que le chemin si épouvantable (le chemin) de la mort a été fermé, que la voie du Svarga a été ouverte, que j’ai reçu (l’introduction dans) le chemin si pur du Nirvana. C’est en me réfugiant vers toi que j’ai obtenu l’œil sans défaut, (l’œil) pur, parfaitement pur, que j’ai acquis la base du calme noble et magnifique, que j’ai traversé l’océan de la douleur, que j’ai écarté, ô chef des meilleurs des hommes, honoré des hommes et des immortels, la vieillesse et la mort. Ta vue qu’il est si difficile d’obtenir pendant mille naissances, ta vue a été fructueuse aujourd’hui pour moi. Muni.

Page 1