‹ Avadâna-C̦atakaChapitre 8 sur 167 · X \ III · texte numérisé non relu

X \ III

tam (ca) aüadânaçalakcuTi... trayam RugatabhâsUaiTi thand'içoarâcârjja ‘pûrvaiTi idânîni prahâçilam (les points iiidirpTont un groupe illisible). — Go que je crois pouvoir se traduire ainsi : « Fin d) l’Avadana-Çataka... dit par le Sugata, antérieurement (recueilli par) le docteur (ou Maître) Tliandiçvara (Thaudiçvarâcârja), maintenant mis au jour. — Cette note semble indiquer que la présente rédaction est le remaniement de l’œuvre d’un àociewY (âcânja) appelé Thandiçvara; mais cela n’est pas très clairement exprimé, et le t irmî que nous considérons comme un nom propre a une forme singulière; il doit être altéré. Nous ne pouvons tirer rien de précis ni de sûr de cette note énigmatique.

Traduction tibétaine. — Elle n’est malheureusement pas reproduite à la fin de la traduction tibétaine de l’Avadâna-Gataka. Cette traduction qui remplit presque tout le 29“ volume de la section Mdo du Kandjour (F® 1-422) est, comme tjujours, très fidèle et littérale. Cependant, sur quelques points, elle ne concorde pas avec le sanskrit; dans deux ou trois récits la rédaction varie sensiblement. Si l’on songe à la multitude des récits de ce genre, aux variantes nombreuses de quelques-uns d’entre eux, on jugera que ces divergences ne sont pas bien importantes. La version tibétaine fournit la preuve que les Mss. sanskrits nous donnent bien la rédaction définitive de l’Avadâna- Cataka. Les auteurs de ce travail sont l’indien Jinamitra et le tibélain Ban-de Deb -stan-dra (révérend Devacandra).

Traduction chinoise. — Il existe aussi une traduction chinoise de l’Avadâna-Gataka. Elle a pour titre Civan-tsi-pe~yuen-kih « collection bien ordonnée de cent histoires » et porte le n" 1324 dans le catalogue de Bimiju-Nanjio : elle a pour auteur l’Upâsaka Ghi-kien. Elle manque malheureusement à la Collection du Tripitaka Chinois de notre Bibliothèque na tionale.

VIL — Tabdeau des cinq recueils

Avant d’aller plus loin, je crois devoir donner ici la liste des récits dont se composent l’Avadâna-Çataka et les quatre autres ouvrages cités, en renvoyant de l’Avadâna-Gataka à ses congénères et des congénères à l’Ava-

ANNALES DU MUSEE OUIMET

dàna- Çataka. J’emplüio clans ce tableau les abréviations suivantes : K-dr. (pour Kalpa-drunia-avadàna-mâlà); R.-av. (pour Ratna- avadâua-mâlà) ; Aç. av. (pour Açoka-avadàna-màlà); Dvà -av. (pour Dvâvimçati-avadàna). — Je compte les récits de l’Avaclàna- Çataka de 1 à 100, sans distinguier les décades pour ne pas complic{uer les notations. Cet ouvrage est désigné par l’abréviation Av-ç.

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