LES PRÉCÉDÉES, MORIN
morin, à Alfred qui se trouve seul à la droite du théâtre. Monsieur le duc, voici z'une lettre que j'ai depuis ce matin.
le general, à Julie et au vicomte.
Oui, je veux confondre nos biens, nos fortunes ; ne plus faire qu'une seule et même famille... Depuis dix- huit ans c'est le rêve de ma vie, et nos enfans ne l'ignorent pas. alfred , qui a lu la lettre.
Ah! mon dieu !
JULIE
Qu'est-ce donc?
ALFRED
Rien, ma tante... c'est une affaire qui me concerne particulièrement, et dont je parlerai au général.
JULIE
Je vous laisse, et vais rejoindre ma fille qui esta sa leçon de piano.
le vicomte, prêt à s'en aller.
Suis-je de trop ?
ALFRED
Un ami de mon père ne peut jamais l'être.