‹ Avant-postes de cavalerie légèreChapitre 104 sur 143 · CHAPITRE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE DEUXIÈME

•ii Des vêtements.

Art. 1er. Pour compléter l'habillement des cavaliers, il serait nécessaire d'y ajouter une ceinture en laine appliquée sur le bas-ventre et serrée avec modération, elle préviendrait souvent les hernies des parois de cette cavité, maladies si communes chez eux. Les cavaliers pouvant se trouver dans la nécessité de faire de longues marches, difficiles et rapides à pied,'éprouveraicnt encore un grand bien de son usage, . v -

La ceinture a aussi la propriété de tenir le venre chaudement et de le garantir de l'impression le l'humidité et du froid, causes si ordinaires de naladies, surtout à la guerre. Un général habile en it porter à ses soldats qui étaient bivouaques sur ss rives de VÈbre entre Tortosa et Amposta. Par iette mesure, il arrêta les progrès d'une diarrhée tvec coliques violentes, qui épuisait son armée et |ui s'était développée sous l'influence des causes |ue je viens de nommer.

Art. 2. Le suspensoir n'est pas moins utile aux avaliers ; c'est un moyen efficace pour empêcher [ue les organes de la génération ne soient froissés lans les grands mouvements du cheval, et les pré* ;erver des maladies qu'un pareil accident peut occasionner.

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