DU COURAGE, DE LA LÂCHETÉ
ment à l'ordre uniforme de la garnison, qui se faisait fsouvent punir, et peu aimer de ses chefs, se lave tout à coup, au feu, de ses tristes antécédente, et regagne vaillamment en un jour ses éperons! Chefs, rappelez-vous que le feu purifie loui! Plus de souvenirs défavorables, plus de récriminations dès que le soldat s'est fait reconnaître par ses camarades pour le plus brave. Oubli complet du passé, et que les grades, les décorations récompensent Faction d'éclat. Au feu l'utilité, les droits, c'est le courage !
D. Qu'est-ce que la lâcheté ?
R. Ne vous hâtez pas détaxer de lâchetélejeune homme qui pâlira en allant au feu pour la première fois. Sa volonté peut être ferme et son cœur haut, mais son tempérament est nerveux, etlapMeur de son visage n'est pas un indice de peur. Quel est le vieux soldat qui, franchement, et la main sur sa conscience, peut se flatter d'avoir reçu le baptême du feu sans émotion.
Il dépend souvent d'un chef de corps de faire des hommes intrépides de jeunes gens faibles et indécis. Qu'il les présente pour la première fois au feu avantageusement pour eux. Qu'il agisse comme l'adroit piquenr avec une jeune meute. Qu'il les lance sur l'ennemi fatigué ; qu'il les fasse mordre au lieu d'être mordus ; au retour de la charge, ils ne douteront plus de rien. S'il faille contraire, il est h craindre qu'il ne démoraliseet ne tue leur courage d'élan, pour longtemps.
D. Mais quand la lâcheté est bien avérée, qu9elU es( le fait d'un vieux soldat ?
R. Alors, il n'y a pas de punition assez sévère, ni assez publique.
Devant le régiment rassemblé, faites arracher Puni forme du lâche. Faites chasser l'indigne par ses pairs. Que son cheval et aes armes soient donnés, en sa présence, à un co*scrit,démonté. Pou*