MAT H ICI
Sans doute. Un feu de mousqueterie dont I coups portaient dans la masse des mis qui. aj I
une perte de cent vingt hommes, se décidèrent enfi I l'assaut... c'est là que je les attendais; sous le pai de droite, le seul où l'escalade t'ùt possible, j'a\ moi-môme deux barils d»> poudre, et au m les trois cents Cosaques qui l'avaient envahi hurla hourra et victoire... je fis sauter en l'air les vainqo* avec une moitié du palais.
AT II ÉRAÏS.
Kt VOUS .'
M Mlih
Debout sur la brèche au milieu des décombi lant aux armes les citoyens de Millau que l'< avait réveillés... Les cloches sonnaient de toutes Menzikoff effi élira en d< sur nu coi
eipal... Ah : -i j'avais pu les poursuivre ! si j'a
jgiments français... un seulement! C'est là ce qui me ianque et ce que je viens chercher.
LA PRINCESSE
Tel est le but de votre voyage?
Oui, madame! Que le cardinal de Fleury m'accorde, à loi, officier du roi de France, quelques escadrons de ussards... le nombre ne me fait rien, la qualité me uffit, et par Arminius, mon patron! j'espère, l'année ! rochaine, mesdames, vous recevoir et vous traiter dans i royale demeure des ducs de Courlande.
LA PRINCESSE
En attendant, vous nous permettrez de vous faire les îonneurs de notre hôtel.
LE PRINCE
Je l'invite pour demain à notre soirée.
(Maurice s'incline.) ATHÉNAÏS.
Vous me donnerez la main; je serai fière d'avoir pour cavalier le vainqueur de Menzikoff. (Souriant.) Et puis l'on /ous réserve ici un plaisir de roi.
MAUBICE.
Je serai avec vous, duchesse.
ATHÉNAÏS
Vous entendrez mademoiselle Lecouvreur. (Mouvement de Maurice.) La connaissez-vous, monsieur le comte?
MAURICE, avec réserve.
Oui, un peu... lors de mon dernier voyage.
ATHÉNAÏS
C'est admirable. Elle a amené toute une révolution dans la tragédie... elle y est simple et naturelle, elle parle.
Le beau mérite!
244 MEDIES ET DRAM]
A TU É \ \ï iS, a .Maurice.
Je vous préviens que madame de Bouillon ne pas mon enthousiasme, elle est passionnée pour m moiselle Duclos, dont la déclamation emphatique qu'un chant continuel.
LA PRINCESSE
C'est la vraie tragédie.
!.' A bbé.
Certainement! les poètes disent tous : Je «■liant.-... J j chante...
le PRINCE.
Arma virumque cano...
LA PRINCESS
Qu'est-ce que c'est que cela?
l'abbé.
C'est de l'Horace ou du Virgile.