‹ Avec préface (volume 3)Chapitre 143 sur 214 · AT II K.N M S · texte numérisé non relu

AT II K.N M S

Eh bien! moi, je m'en rapporte à monsieur le i

LA PRIK

Je ne demande pas mieux, qu'il pronoi

M \ r RIC B, gaiement.

Moi, mesdames ais un juge bien peu cor

tent. Un soldai qui ne sait que se battre... un qui connaît à peine votre langue.

ATll feNAÏS.

Laissez donc! on prétend que vous vous formi VOUS faites des pi muants, que vous étu

bons auteurs. uaprin Oui. vraiment, dans la

ADRIEXNE LECOUVREUR. 245

îière campagne, Florestan l'a surpris sous sa tente, réciant seul des vers de Racine ou de Corneille.

LA PRINCESSE, riant.

C'est fabuleux.

AT II EN AÏ S, poussant un cri.

Ah! mon Dieu! deux heures, et mon mari, M. le duc l'Aumont, qui m'attend pour aller à Versailles.

LE PRINCE

Depuis quelle heure?

A TU EN AÏS.

Depuis midi.

LA PRINCESSK. '

Ce n'est pas trop.

AT II EN Aï S.

Venez-vous avec nous, l'abbé? Nous avons une place i vous offrir.

LE PRINCE, retenant l'abbé par la main.

Non !... je le garde!... j'ai à lui lire ce matin la moitié lu dernier volume do mon traité...

L A BR É, bas à la princesse d'un air désolé.

Vous l'entendez?...

LE PRINCE

Impossible de remettre... l'imprimeur attend... et je l'emmène dans mon cabinet!

ATIIÉNAÏS.

Pauvre abbé! Adieu, messieurs! (A la princesse.) Adieu, ma toute belle, à demain !

Athénaïs sort par le fond, l'abb > et le prince sortent par la porte à droite.)

24*i M Kl) [E S ET DRAM!

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