‹ Avec préface (volume 3)Chapitre 169 sur 214 · MA 1RICK · texte numérisé non relu

MA 1RICK

C'est justement pour cela que je ne veux pas vou nommer. (D'un ton conciliant.) Mais au lieu d'emportemei de menaces, pourquoi ne pas se parler de franche an pourquoi surtout ne pas se dire loyalement I Jamais je n'ai vu de femme plus aimable que vous, plu séduisante, plus irrésistible, el pourquoi? G'esl qu chaînes ne semblaient tressées que de fleurs, gracieuses et légères, elles retenaient un heureux et 1101 pas un captif... c'est que toujours prête aies humain coquette ne craignait pas d'en détacher parfoi quelques feuilles.

LA PRINCESSE

Maurice !

ma r R1CB.

J'ai juré de tout dire. C'est sous l'empire d'un p trait»'' que le plaisir un jour nous a souri, car ni vo moi n'avions pris au sérieux un semblable sentimen nos liens volontaires ont eu d'autant plus de durée qu« chacun de nous s'était réservé le droit «le !<■> roinpn reproche est donc injuste ; où il n'y eut point serinent, i n'y a point de parjure, uec chaleur. 11 y en aurait, si j« manquais à L'amitié <'t à la reconnaissance que je vous a vouées. De ce côté-là, j'en jure par L'honneur, je me engagé. at Pour le reste, je sois, Libre.

L\ PRIIfCRSSB.

Pas de me trahir!

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