MAI RI
C'est une plaisanterie, sans dout<
L1 PRIE Non, parbleu!... la robe blanche flottante... qui di raissait... Voici donc La S avec la 1
MAURICE
Qu'est-ce que cela signifie?
l'abbé.
Oue nous sommes au fait, mon cher comte.
LE PRINCE, gaiement.
Et que cela ne se passera pas à huis clos, il nous faut
le l'éclat et du Scandale. (Frappant sur l'épaule de l'abbé.) NOUS
ie sommes pas des abbés pour rien... n'est-il pas vrai !
MAURICE, au prince, avec impatience.
Eh! monsieur, j'aurais cru, au contraire, que c'était K>ur vous qu'il fallait éviter le bruit... Mais puisque vous le voulez, puisque vous savez tout...
LE PRINCE, riant.
Tout... et de plus nous avons les preuves.
MAURICE, froidement et mettant son chapeau.
Monsieur le prince, je suis à vos ordres... M. l'abbé consentira, je l'espère (le costume n'y fait rien), à nous servir de témoin, et comme il y a, je crois, un jardin nous pouvons y descendre.
LE PRINCE, riant.
A cette heure?...
MAURICE
Il est toujours l'heure de se battre... et pourvu que nous en finissions promptement... cela doit vous convenir...
L BBÉ A , qui a remonté le théâtre, redescend près de Maurice.
Voilà où est votre erreur. Nous ne tenons pas à en finir, au contraire, nous voulons que cela dure :
Amour fidèle, Flamme éternelle !
comme dit l'air de Rameau! Et par un héroïsme qui surpasse toutes les magnanimités d'opéra, M. le prince vous abandonne votre conquête !
29S COMEDIES ET DRAM]
MAURICE
Qu'est-ce à dire?
l'abbé.
A la condition que le traité de paix sera signé ici, souper à l'éclat des flambeaux !
LE phi nci:.
Au bruit des verres et du Champagne.
fcst-ce de moi, messieurs, que l'on veut rire?
l'abbé.
Vous l'avez dit !
LE PRINCE
Mon seul but étant de prouver à la Duclos...