‹ Avec préface (volume 3)Chapitre 172 sur 214 · I. A BBÉ · texte numérisé non relu

I. A BBÉ

Ge serait là une querelle ridicule que M. le princi se pardonnerait jamais... Ali ! ah! ah !.

LE Mi! NCE. riant aussi.

Ah ! ah ! ah ! c'est drôle, n'est-il ]>a> vrai?... Kt luii rire... comme nous... unis ave/, un air étonné...

(lui, d'abord... Mais, maintenant, cela m»' parail

effel >i original..,

il PRIK

.N'est-ce pas ? \h ! ah ! m'enlever la Duel consentement... m d'ami :

ADRIENNE LECOUYREUR. 299

l'abbé.

Et vous ne refuserez pas, en nouveaux alliés, de vous lonner la main...

MAURICE

Non parbleu ! voici la mienne...

LE PRINCE, déclamant.

Soyons amis, Cinna, c'est moi qui t'en convie.

L'ABBÉ, riant.

Et si, pour ratifier le traité, il vous faut un notaire, je vais chercher celui de la Comédie-Française ! et d'autres témoins encore !

(11 sort par le fond.) MAURICE, étonné.

Que dit-il?

LE PRINCE, riant.

Vous ne vous doutez pas de la brillante compagnie qui vous attend dans ma petite maison... ou plutôt dans la vôtre... car, ce soir, vous êtes le maître, le héros de la fête ; à vous les honneurs !

MAURICE, avec embarras.

C'en est trop, prince !

LE PRINCE

Sans compter une nouvelle surprise que nous vous préparons, une jeune dame, charmante, qui désirait ardemment vous connaître, et l'abbé, qui est maître des cérémonies, est allé lui donner la main pour vous la présenter avant le souper !

MAURICE, avec embarras.

C'est moi qui vous prierai de me conduire vers elle... (a part regardant k droite.) Pourvu que d'ici là je puisse délivrer ma captive et la soustraire à tous les regards !

(11 s'approche de la croisée a droite, qui est restée ouverte, et regarde dans le jardin.;

300 COMKDIKs ET DRAMES.

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