‹ Avec préface (volume 3)Chapitre 210 sur 214 · SCENE IV · texte numérisé non relu

SCENE IV

ADRIEN NK. MAURICE.

H Al HIC k.

Ainsi, Adrienne, c'était toi*?...

A DR] EN N E, montrant «le la main Michonnet. qui vient de ■

Et lui, mon meilleur ami. lui qui m'est venu en ai<H mais ne parloir plus de cela... tu as accepté...

HAUR [I i .

A une condition... c'est qu'à ton tour tu ne 1 rien de moi! J'ignore l'avenir qui m'es! réservé, si je dois, sur le champ de bataille, gagner ou perdra couronne ducale que les états de Gourlande m'ont <d cernée; mais vainqueur, je jure de partager a?< duché que tu m'aides à conquérir, de te donner le no que tu m'aides à immortaliser!

Ain; I I \N 1 .

Ta femme! moi!

H IURI(

Toi .' reine par le cœur el digne de commander à t Qui a grandi mon intelli^ Toi. Qui a épuré me'

sentiments? Toi. Qui a soufflé dans mon sein le génie de

grands hommes, dont tu es l'interprète?... Toi! toujours toi!... Mais, ô ciel! tu pâlis!

ADRIENNE

Ne crains rien... tant de bonheur succédant à tant de désespoir aura épuisé mes forces.

MAURICE, l'aidant à s'asseoir sur le canapé.

Tu chancelles !

ADRIENNE

En effet, un trouble étrange, une douleur sourde et inconnue s'est emparée de moi... depuis quelques moments... depuis celui où j'ai porté à mes lèvres ce bouquet.

MAURICE

Lequel ?

ADRIENNE

Ingrate ! je le prenais pour un adieu de départ, et c'était un message de retour !

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