‹ Avec préface (volume 3)Chapitre 211 sur 214 · MAI RICK · texte numérisé non relu

MAI RICK

Que veux- tu dire ?

ADRIENNE

Ces fleurs... envoyées par toi dans ce coffret...

MAURICE, passant près de la table.

Moi! je ne t'ai rien envoyé... ce bouquet, où est-il?

A KKIENNE.

Brûlé ! je croyais que tu nous avais tous deux repousses et dédaignés... il était comme moi, il ne pouvait plus vivre !

MAURICE, avec tendresse.

Adrienne! mais ta main tremble,., tu souffres beaucoup...

ADRIENNE

Non, non, plus maintenant. .Montrant son cœur.) La douleur n'est plus là... (Portant la main à sa tète.) mais là... C'est

singulier, c'est bizarre... mille objets divers et fautas-

Liques passant devant moi.. .se succèdentconfuséme sans ordre... (A Maurice. Où étions-nous? qu'est-ce qu te disais? je ne sais plus... Il me semble que mon gination s'égare... et que ma raison, que je chen tenir, va m'abandonner... (Vivement.) Je ne le veux p en la perdant, je perdrais mon bonheur... Oh! îmn.,. non... je ne le veux pas ! pour lui d'abord, pour Mau et puis pour ce soir... On vient d'ouvrir, et la salli déjà pleine! Je conçois leur curiosilé et leur irapatii on leur promet depuis si longtemps la Psychô du Corneille!... oh! oui, depuis longtemps... depuis les miers jours où je vis Maurice... On ne voulait pus ivmoi ter l'ouvrage... C'est trop vieux, disait-on... mais, j'y tenais... j'avais une idée... Maurice ne m'a p a dit : Je vous aime ! ni moi non pins... je n'ose pas.. il y a là certains vers que je serais si heureuse adresser, à lui, devant tout le monde sans que pers s'en doute...

MAI RICE

Mon amie, ma bien-aimée, reviens à toi :

a DR i EH Tais-toi donc '.... il faut que j'entre en scène. < m ! quel brillante assemblée! Comme tous irds toui

moi suivent chacun «le mes mouvements '... Ils sot bons, de m'ai mer ainsi... Ah '. il est dans

lui... il me sourit... Murmurant enti BonjOUr,

rice... A toi, Psyché, voici ta réplique.

\ qui m<> ileus tend»

Qui semblent partager 1«- trouble qu'il» m Hélas ! (»lu> ils sont dai Plus je p [uel ordre «lu ciel, que j»1 ne pu \ nus ilis-j.- plus que je ne di . de qui la pudeur devrait du moins attendre

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