‹ Avec préface (volume 3)Chapitre 212 sur 214 · A D RIE N N E L E C Ô U V R E T ! R · texte numérisé non relu

A D RIE N N E L E C Ô U V R E T ! R

Vous soupire/, seigneur, ainsi que je soupire; Vos sens, comme les miens, paraissent interdits. C'est à moi de m'en taire, a vous de me le dire, Et cependant c'est moi qui vous le dis !

MAI* RÏC E, lui prenant la main.

Adrienne! Adrienne! elle ne me voit plus... ne m'entend plus... Mon Dieu, l'effroi me glace... que faire?...

(Il agite la sonnette qui est sur la table; parait la femme de chambre.) Votre maîtresse est en danger... courez !... des secours!... Moi, je ne la quitte plus... (La femme de chambre sort.) Ma présence et mes soins lui rendront peut-être le calme...

(Prenant la main d'Adrienne.) ÉcOUte-lUOi de gl'âce ! A D H T E N N E, avec égarement.

Regarde... regarde donc!... Qui entre dans sa loge? qui s'assied près de lui?... Je la reconnais, quoiqu'elle cache son visage ! . . . c'est elle ! il lui parle ! . . . (Avec dé'sesppir. Maurice !... il ne nie regarde plus!... Maurice !...

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