II EMU
Et si elle y était, croyez-vous que je serais assez lâche pour la livrer?
M. DE BIVRY.
Vous l'avez bien été assez pour la corrompre.
11 1: h ri.
Vous m'insultez, monsieur.
M. DE GIVRY
Je serai longtemps en reste avec vous.
il EN RI,
Ah ! vous prendrez tout mon sang...
M. DE GIVHY.
Je n'en veux pas de votre sanp ! je veux Cécile : me la rendrez-vous ?
Il EKRI.
Je vous ordonne de sortir de chez moi. M. DE G1VRY.
Je sais ce que j'ai à faire. 'Appelant Antoin
(Le (lomesti.pi.' <!<' M. de Givry parait, il lui parle bas à l'oreille; Antoine sort.)
Il EKRI.
Que faites-vous ?
M. DE GIVRV.
Vous allez le savoir : comme je ne veux pas que la fassiez échapper, je ue vous quitte plus.
m: NUI.
VOUS c 1 î t .
M. DE g m» Y.
Je dis que j«i m'assieds là devant vous el que, comme votre ombre, je ne vous laisse pas faire un seul vous suivre.
il i:\ni.
El vous que je le souffrirai ! A mon tour, je \
déclare que, si vous ne sortez pas, je vous forcerai bien à vous battre, et qu'une offense publique...
M. DE GIVIU.
Vous me donnerez un soufflet? Ce bras-là qui a manié dix ans le sabre, broierait votre main qui n'a jamais tenu qu'une plume.
HENRI
C'est ce que nous verrons!
(Il s'élance sur lui quand Lagrange paraît.)