‹ Avec préfaceChapitre 147 sur 196 · SCENE m · texte numérisé non relu

SCENE m

LA COMTESSE, allant k la uble e: s'apprétant ù écrire.

Que c'est bon de respirer! Qui me l'aurait dit il y a si.\ semaines! J'étais désespérée... j'espère ! J'étais «ous le coup d'une mal«'*diclion, d'un déshonneur... je relève la tête... Oh! chère petite Suzanne!... comme je la bénis!... (Prenant la plume.) » Ne maiiqucz pas de venir ce soir, ma chère enfant !... je ne puis me passer de vous un seul jour!... Si vous saviez tout ce que je vous dois!... >» (Parlant.) Vraiment, il y a des êtres qui ont autour d'eux... comme une atmosphère de pureté qui purifie tout ce qui les approche!... Suzanne a tait chez moi le môme miracle que chez madame Tavernier: sous son influence... Paul redevient chaque jour lui-môme... J'ai pourtant encore un sujet d'inquiétude... la rencontre de cette femme... hier... à l'Opéra... Ce que j*ai cru voir... ce que j'ai cru entendre... Mais... grâce à Suzanne... (Apercevaut son flu.) Lui !...

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