‹ Avec préfaceChapitre 171 sur 196 · SI Z A \\E · texte numérisé non relu

SI Z A \\E

Moi!

Un seul regard d»- vous fit ce miracle ! Ce que l'on éprouve en passant tout à coup d'un cloaque ténébreux dans un pays tout illuminé de la clarté du soleil... je l'éprouvai, moi, en sortant d'un cœur vil et corrompu, pour pénétrer dans le vôtre... Oui, je passai avec ravissement du plus affreux de* tous les supplices... le supplice

d'aimer ce que l'on nn-pn^^r... a lu plus piiro de toutes les ivresses... la joie do respecter ce que l'on aime.

SUZANNE, à Marthe.

Entends-lu ? entends-tu ?

MARTHE.'

Oui, j'entends I mais la fin? le dénoûment?(A p«ui.) Votre mère?

PAUL

Ma mère !... elle va venir, n'est-ce pas ?

SUZANNK.

Oui.

PAUL

Eh bien... c'est moi qui la recevrai... et je vais lui demander son consentement à notre mariage.

SUZANNE

Quoi ?

MARTHE

Hein î... là, tout de suite !... (a pan.) Je n'y comprends plus rien!...

Une voiture !

PAUL

C'est elle! Laissez-nous 1

SUZANNE

0 Marthe !

MARTHE

Eh bien, oui! c'est un brave garçon..., j'en conviens... Mais la fin ? ' • •

PAUL

Je l'entends... Allez et fiez-vous à moi. (Elles sortent toutes

lieux par la gauche.)

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