I. A " "MTESSE
Ah! voilà! Qui est-ce ? Cherchez!
MONTRICHARD
Dieu! quel trait de lumière!... Si c'était l'autre .*
LA COMTESSE
Qui? l'autre? celui à qui vous avez donné un saufconduit; celui que vous avez essayé de séduire; celui pour lequel vous avez imploré ma clémence, ah! jo le voudrais bien!
MONTRICIIARD.
C'est lui! ah! je ne suis pas encore vaincu... et je cours...
LA COMTESSE
Sur ses traces ? inutile ! . . . vous ne le rattraperez jamais.
MONTRICIIARD.
Vous croyez?
LA COMTESSE
Il a un trop bon cheval !
MONTRICUARD, avec colère.
Ah!
DE GRIGNUN, riant.
Ah ! ah ! ah !
LA COMTESSE
Le cheval du préfet lui-même!... car vraiment vous avez pensé à tout, généreux ami, même à l'équiper!... et à le solder! témoins ces vingt-cinq louis que je suis chargée de vous rendre... (AUant les prendre sur la table.) Car lui douncr des honoraires pour vous tromper... c'est trop fort!
MONTRICUARD.
Ah ! vous êtes un monstre infernal ! Tant de duplicité, tant de sang-froid! Et moi qui ai écrit au maréchal: « Je tiens le chef! » Ah ! je me vengerai !