‹ Aventures d'Alphonse DoriaChapitre 133 sur 232 · LIVRE II, CHAPITRE XIV · texte numérisé non relu

LIVRE II, CHAPITRE XIV

limité des liens dont elle cherchait à m'enchaîner.

Pour moi, j'étais épouvanté de l'attachement qu'elle avait conçu pour moi , et que j'étais loin de payer de retour, avec justice. Je sentais que celte ame de feu avait enveloppé la mienne; son amour était un filet d'acier qu'il ne me semblait plus possible de rompre; les paroles qui s'échappaient de ses lèvres, quand elle m'exprimait sa passion , respiraient je ne sais quelle secrète menace de vengeance , si jamais je trahissais mon serment, et si je méprisais le don de son cœur.

»56 ALPHONSE DOIIIA.

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