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une science en dehors de l'observation positive; et, pour régner en maître absolu sur là natire, il outrage à la fois la religion, la raison et les lois. Cette science, c'est la magie, 'qui se divise, siivant les temps et les lieux, en une infinité de Lranches : cabale, divination, nécromancie, géomancie, philosophie occulte, philosophie hermétique, astrologie , etc. , science empoisonnée dans si source, qui se résume, au moyen âge, dans la sorcellerie, et qui, toujours maudite, toujours combattue par les lois de l'Église et de la société , reparaît toujours impuissante et convaincue.
La Bible parle à diverses reprises, et partout avec sévérité, des hommes ou des femmes qui s* livrent à la magie. « Il ne se trouvera parmi vous , est-il dit dans le Denteronome1, personne qui fa*** passer par le feu soft fils ou sa fille, qui professa la divination ou qui prédise les temps ; ni enrlianteur, ni sorcière, ni personne qui consulte d«-> esprits familiers, ou qui soit magicien ou nécn>mancien. » Les mêmes défenses se retrouvent dan» le Lévitique, et l'évocation de l'ombre de Saimul par la pythonisse d'Endor, les prodiges opérés par les magiciens de Pharaon, les accusations portée contre Manassès , prouvent que les pratiques dt-* œuvres occultes n'étaient point étrangères aux I*-