Réteaux de Villette est banni pour toujours du royaume
5* La demoiselle d'Oliva est mise hors de cour ;
6° Le sieur Cagliostro est déchargé de l'accusation ;
7° Le cardinal est déchargé de toute espèce d'accusation. Les termes injurieux répandus contre lui dans les Mémoires de la dame de La Motte seront supprimés;
8° Il est permis au cardinal de faire imprimer l'arrêt.
Telle fut la teneur du jugement. Le prince fut ramené dans son carrosse à l'hôtel de Rohan , où l'attendaient toute sa famille et une nombreuse compagnie.
Villette et la dame La Motte retournèrent sous les verroux. La demoiselle d'Oliva se sauva bien vite chez elle , jurant qu'on ne la prendrait plus à jouer les reines. Quant à Cagliostro, il avait lieu d'être satisfait de l'issue du procès en ce qui le concernait; mais il parait que le régime de la Bastille
avait singulièrement calmé ses idées, car en prenant congé du gouverneur, le marquis de Launay , il lui déclara qu'on n'entendrait plus parler de lui à Paris. En effet, peu de jours après, la maison de la rue Saint-Claude était entièrement vide, et Cagliostro, voulant se dérober aux ovations compromettantes dont le menaçaient ses adeptes et ses admirateurs, se retira au village de Passy, d'où il disparut bientôt complètement. Nous le retrouverons à Rome.
Telle fut l'affaire du collier, si célèbre et si diversement racontée. Ajoutons, pour l'honneur de la famille de Rohan, que les membres de cette noble maison payèrent au joaillier Bœhmer la somme de seize cent mille livres , prix du collier volé et vendu en détail par les associés en es* croquerie.
Mme de t* Motte subit sa peine infamante. Elle fut enfermée dans un hôpital , d'où elle parvint à s'échapper un an après , grâce à une sœur converse qui lui dit en lui ouvrant la porte : « Adieu , madame , et prenez garde de vous faire remarquer. »
Il ne nous reste plus qu'à suivre le comte de Cagliostro dans sa dernière pérégrination.
Passy. — Départ de Paris. — Séjour à Londres. — Le gazetier Morand. — Départ de Londres. — Arrivée à Bâle. — Voyage en Piémont. — Retour à Rome. — Lorenza Feliciani. — Les loges occultes. — Correspondance avec les révolutionnaires de France.— Le saint-office. — Arrestation. — Jugement.— Le château Saint- Ange.
L'acquittement de Cagliostro, dans l'affaire du collier, fut accueilli avec des transports de joie par ses admirateurs et ses sectaires à Paris. Des démonstrations un peu trop bruyantes le déterminèrent, comme nous l'avons dit, à aller habiter Passy. Sa retraite fut la nouvelle du jour. Le public se préoccupait beaucoup du sorcier qui guérissait sans remède et qui faisait de l'or.
Il y eut à Passy un grand concours d'adeptes cl de curieux. Cagliostro se cachait en quelque sorte. Depuis sa sortie de la Bastille, on remarquait en lui une certaine impatience de quitter la France. Sa célébrité lui faisait peur, et, tout magicien qu'il était il ne pouvait se défendre de frissonner au souvenir de ces formidables donjons où il s'était cru renferme pour la vie.
Il remit donc à une autre époque ses grandprojets sur la franc-maçonnerie égyptienne. Ces projets ne tendaient à rien moins qu'à obliger le gou-
DE CÀGLIOSTRO. 444
vernement du roi à reconnaître cet ordre nouveau, et à obtenir de Rome qu'il fût constitué sur les mêmes bases et avec les mêmes grands privilèges qui avaient appartenu à Tordre teutonique et à Tordre de Saint- Jean de Jérusalem. Le comte recevait à Passy les visites fréquentes d'un certain Thomas Ximénès, se disant descendant du cardinal de ce nom, et qui cherchait à ranimer en lui ce grand enthousiasme maçonnique d'autrefois. Thomas en était pour ses frais de harangue ; ce malheureux château fort de la Bastille se dressait toujours devant les yeux du grand cophte , du puissant Acharat, du fils bien-aimé du shérif de Médine et de Salaahym. Beau rêve, titres glorieux, mirage ravissant d'un passé qu'il s'était promis de rajeunir! tout s'enfuyait comme une nuée brillante. La Bastille, les exempts, le gouverneur M. de Launay, les geôliers, voilà la réalité froide et sévère à laquelle venait se heurter , malgré lui , le puissant Cagliostro ! Thomas Ximénès et d'autres grançls dignitaires des loges de Paris finirent par désespérer du dieu de la science hermétique, et ils ne vinrent presque plus en pèlerinage à Passy.
Cependant Cagliostro nourrissait contre la cour de France des projets de vengeance qui se trahissaient par certaines paroles. Plusieurs fois il avait confié à ses intimes qu'il ferait entendre sa voix ,
quand il aurait passé la frontière. Il se préparait à partir, et un jour ses adeptes apprirent qu'il avait quitté les environs de Paris , qu'il avait gagné Boulogne-sur-Mer et qu'il s'était embarqué pour l'Angleterre. Adieu le sorcier. Bien des folles, et des folles de qualité , le pleurèrent , et bien des fous de toutes les classes résolurent d'aller le retrouver - Une fois à Londres, le grand cophte retrouva son énergie. 11 avait mis un bras de mer entre la France et lui ; la Bastille n'apparaissait plus dans le lointain. Ce fut alors qu'il rédigea cette célèbre lettre au peuple Français ( 1787), qui fut répandue à profusion dans toute l'Europe. Le pamphlet était violent contre la cour de Versailles, les ministres, le parlement même qui l'avait assez bien traité , et jusqu'à ce bon M. de Launaj, gouverneur de la Bastille, envers qui il se montra fort ingrat. Cet écrit avait un caractère tellement hostile à la royauté et aux principes sociaux , que l'imprimeur anglai> hésita s'il l'imprimerait. Ce qui est fort singulier c'est que la révolution de France y était en quelque sorte prédite , et même en termes fort clairs. La Bastille (c'était justice) y avait sa prophétie particulière . « Elle sera détruite de fond en comble , disait l'imprimé , et le sol sur lequel elle s'élève deviendra un lieu de promenade. • Cette fois, par exemple , Cagliostro était sorcier. Mais ce n'est |ias tout , la lettre au peuple Français annonçait encore :
«Le règne prochain d'un prince qui abolirait les lettres de cachet, convoquerait les états généraux et rétablirait la vraie religion. *
Il prédisait donc les événements de 1789 ; seulement le sorcier ne voyait pas bien clair à travers le brouillard de l'avenir. Après les états généraux, s'il avait eu une meilleure vue, il aurait pu distinguer l'échafaud , les saturnales sanglantes et Tautel de la déesse de la Raison au lieu de la vraie religion rétablie. M. de Cazotte eut les yeux plus perçants.
Cagliostro fût reçu avec un vif empressement par les francs-maçons de Londres. Il fut invité à se rendre à la loge-mère, et on lui offrit la première place, celle de Grand-Orient. 11 accepta cet honneur. Un assez bon nombre d'adeptes arrivèrent de Lyon et de Paris pour le voir. Il les reçut avec une effusion de cœur qui témoignait d'un grand regret d'avoir quitté la France. 11 les bénissait comme ses fils de prédilection. On eût dit un prélat exilé retrouvant à l'étranger ses enfants spirituels. 11 fut supplié de tenir une loge maçonnique du rit égyptien ; il y consentit , mais avec un peu de tristesse. Le souvenir de cette brillante loge de Paris, qu'il fondait au moment de son arrestation, lui revenait sans cesse ; il ne pouvait se consoler de l'écroulement de ce bel édifice, si longtemps rêvé et qui lui avait coûté tant de soins, d'études et de pré-
dications. La loge égyptienne de Paris devait être la métropole de toutes les loges de ce rit; c'était à Paris que lui, le grand cophte de l'ordre, devait résider. Là , au centre des lumières et de la civilisation, il eût trôné dans son infaillibilité et son omnipotence , comme le pape au Vatican.
Enfin , il fallait se résigner et même se consoler. 11 céda au vœu de ses fils de France et d'Angleterre % et consentit à tenir une loge égyptienne selon les rits et l'observance dont nous avons déjà parié.
Ce fut pendant ce troisième séjour à Londres que survint, entre Cagliostro et le journaliste Morand. une querelle célèbre , et dont la cause première ne manqua pas de burlesque. Parmi bien des excentricités médico-chimiques que débitait dans les cercles le disciple d'Altotas le Grand, la méthode nouvelle pour détruire les bêtes féroces avait fait beaucoup de bruit. Le gazetier Morand, esprit railleur et passablement sceptique, s'en empara et en amusa le public dans le Courrier de l'Europe, dont il était rédacteur en chef. Le comte Cagliostro. racontant ses voyages en Orient, avait prétendu •-! affirmé que les habitants de Médine se délivraient des lions , des tigres et des léopards en engraissant des porcs au moyen d'aliments mêlés d'une forte dose d'arsenic; qu'ils chassaient ensuite ces malheureux porcs dans les forêts , où ils étaient bientôt dévorés par les bêtes féroces , qui , elles-inème> ,
mouraient empoisonnées. Le moyen était ingénieux, mais il parut d'un grotesque outré au journaliste, n prôna la méthode , et toute l'Europe apprit le moyen infaillible de purger les bois de carnassiers dangereux. Un porc engraissé d'arsenic et destiné, comme une pilule empoisonnée , à tuer un lion , parut un procédé ravissant pour la chasse. Certes , Caffliosiro n'etit pas les rieurs, de son côté; rien n'est dangereux pour un inspiré du ciel comme le ridicule. Aussi M. le comte résolut-il de pousser fort rudement l'impertinent journaliste. Seulement il perdit la tête en lui envoyant un défi d'un genre tout aussi excentrique que le procédé pour la chasse au lion. Le 3 septembre de l'année 1787, parut un imprimé signé de Cagliostro , et dans lequel le comte invitait le journaliste Morand à manger avec lui, le 9, novembre (il prenait jour pour le duel), un cochon de lait engraissé à la manière de Médine, et il pariait cinq mille guinées que Morand mourrait et que lui, Cagliostro, ne se porterait que mieux après ce repas pharmaceutique. Le gazctier n'accepta pas l'invitation, bien entendu. On refuserait à moins. Alors Cagliostro fit imprimer un pamphlet des plus violents et des plus insultants contre le rédacteur du Courrier de l'Europe. Morand aiguisa sa plume, outré qu'il était d'avoir été provoqué à un duel au cochon de lait, et surtout d'avoir été diffamé par un charlatan. Ce 124 ;
fui alors un déluge d'articles, plus agressifs les uns que les autres, contre le comte de Cagliostro, que le ^Courrier traitait du haut en bas, niellait à nu devant le public et fustigeait à tour de bras. Toute la vie du célèbre aventurier fut dévoilée, et le grand jour était loin d'être favorable au disciple d'Alto tas, au grand cophte de la maçonnerie égyptienne. Qu'en résulta-t-il? une nuée de créanciers et de gens dupés fondit sur Cagliostro. Cbacun , en lisant la longue kyrielle des escroqueries du comte, voulut avoir raison de ce filou, de ce larron , de ce brigand. La colère des dupes est éloquente et féconde en épithètes contre le dupeur dévoilé. Les huissiers et les recors arrivèrent bientôt à la file chez Cagliostro. Ce cortège funèbre l'épouvanta. 11 entrevit les tribunaux et d'autre* choses encore dans le fond de la perspective ; aus*i se hàta-t-il de faire ses préparatifs de départ, mai* secrètement, et, une nuit, il s'évada de Londres mais non sans s'être fait précéder sur le continent d'une riche cargaison en numéraire et en bijoux. Ikbarque en Hollande, il se hâta de gagner du terrain. traversa l'Allemagne et se réfugia à Bàle , où Hospitalité patriarcale des cantons suisses le rassurai! Nous entrons dans la dernière période de la \i<* nomade de Cagliostro. Cette odyssée aventurière charlatanesque, mêlée de bons et de mauvais jourcette odyssée que le merveilleux illumine quelque-
fois, mais que ternissent presque toujours le vice , l'escroquerie et le mensonge, devait nécessairement aboutir à un châtiment. Arrivé à l'apogée de sa réputation et de sa fortune , l'aventurier devait descendre rapidement, et par une pente dangereuse. C'est ce qui arriva ; c'est ce qui arrive toujours aux esprits ardents et viciés,' pour qui la surprise est un moyen , l'éclat un auxiliaire puissant , et l'or un but. Cagliostro était le premier banquiste de son époque, selon l'expression adoptée de nos jours ; il commença par éblouir, il parvint- à une haute célébrité et à une immense fortune ; il finit par la ruine et par la prison.
La vie simple et méditative des habitants de la Suisse convenait peu à une nature ardente comme Tétait celle de Cagliostro. Ses disciples venus à Bàle le pressaient de franchir la frontière et de rentrer en France; ils lui exagéraient beaucoup le dévouement de ses frères et lui assuraient la protec tion des hauts dignitaires de l'ordre maçonnique, qui étaient aussi de très-hauts personnages à la cour et dans l'État. Le comte hésita , et il se détermina à écrire au baron de Breteuil, ministre de la maison du roi de France. La réponse fut d'une netteté et d'une clarté à couper court à toute indécision. H. de Breteuil, ennemi personnel du cardinal de Rohan, qu'il aurait bien voulu voir exiler, saisit Lout naturellement l'occasion de mener très-rude-
ment un confident , et en quelque sorte un protégé du prince. Il fit répondre à Cagliostro « que , s'il était assez effronté pour mettre le pied sur la frontière du royaume , il serait arrêté et transféré à la conciergerie de Paris , pour y attendre l'instruction d'un procès en escroquerie, et qu'il aurait à répondre de savie criminelle devant la justice du roi. - Dès ce moment, Cagliostro comprit qu'il était exilé à perpétuité du royaume de France. H se crul même peu en sûreté en Suisse , et il partit de Bâle pour se rendre à Aix , en Savoie. De là , il passa à Turin. Son séjour n'y fut pas de longue durée. An bout de quarante-huit heures, ordre lui fut intimé de quitter la ville. Il arriva à Rovercdo, qui dépendait de l'Autriche. Môme réception. Le gouvernement de l'empereur Joseph H l'invita à porter ailleurs ses fourneaux d'alchimiste et ses prodiges opérés par la scienee hermétique. A son passage à j Trente, il s'annonça comme exerçant la médecin. légale. Mais il y avait là un prince-évèque , souverain du pays, qui reconnut bien vite le sorcier sou* l'habit noir du médecin , et qui lui fit comprendra sans beaucoup de peine le peu de sympa thi ! qu'il avait pour la magie. Cagliostro crul sentir une certaine odeur de fagot. L'avertissement lu» suffit; il se hâta de suivre la route de Vicence , e«. comme si toutes les polices des petits Étals s'élaier-j donné le mot pour le pousser devant elles, il pn:
la poste et courut dans la direction de Rome , où il arriva après bien des vicissitudes.
Le voilà en plein gouvernement pontifical , espérant probablement plus de longanimité et de tolérance du pape lui-même que des petits princes tributaires des grandes cours. En effet, le pouvoir paternel de Pie VI était plus rassurant. Débarqué à Rome, le comte se logea sur la place d'Espagne, et ne tarda pas à louer une maison assez modeste à la place Farnèse. C'est là que Lorenza Feliciani le rejoignit, non sans une répugnance marquée. La malheureuse femme n'était pas en odeur de sainteté dans sa propre famille ; mais Cagliostro était son époux légitime , elle ne pouvait se soustraire à sa dépendance.
11 faut le dire ici à la louange de Mme Cagliostro : dès qu'elle eut retrouvé son mari, elle s'efforça de le ramener aux sentiments religieux qu'elle avait elle-même conservés au fond du cœur, malgré la vie déplorable qu'elle avait menée. .Elle voulait absolument le faire renoncer aux chimères impies auxquelles il s'était voué toute sa vie. Tantôt elle cherchait à l'effrayer sur les dangers qu'il eourait à Rome en continuant à voir en secret des francs -maçons que le saint- office surveillait de près ; tantôt elle le rappelait à l'existence normale, simple et douce qu'elle avait rêvée , et dont elle lui avait souvent fait entrevoir les calmes perspectives.
Cagliostro parut céder aux instances de Lorenza ; il promit de se convertir, et consentit à aller trouver un confesseur. En effet, un moine camaldule reçut sa confession. Cette démarche en imposa à l'inquisition, qui commençait à se préoccuper de lui assez sérieusement, et lui attira les bonnes grâces de plusieurs cardinaux. Il vécut donc à Rome, pendant près d'une année, avec assez de liberté , s'occupant de médecine dans la retraite et l'élude. Mais , habitué à une existence de luxe el de jouissances , il couvait toujours en secret des projets d'ambition et de fortune. Lui qui avait fait de l'or, il ne voyait pas sans une inquiétude dévorante se fondre une à une ses dernières ressources pécuniaires. Rallumer ses fourneaux à Rome, sous l'œil de la police, était impossible sans risquer de so perdre; et d'ailleurs Cagliostro croyait-il réellement avoir produit de l'or? avait-il foi dans ses opérations alchimiques? les résultats obtenus par les procédés de la science hermétique appliquée étaient-ils prouvés à ses propres yeux? Il est plus que permis d'en douter en le voyant s'adresser directement à ses fils et à ses frères les francsmaçons du rit égyptien , résidant en France et en Allemagne, pour obtenir des subsides d'argent sur les fonds des loges qu'il avait instituées en Europe. Ces fonds n'arrivaient pas; le grand cophtc se trouva enfin dans une gène voisine de la misère.
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Entraîné par de vives appréhensions sur sa situation, il céda, mais en secret, et renoua ses relations avec les sociétés maçonniques des États du pape, loges souterraines, entourées du plus grand mystère ( il y avait peine de mort contre les adeptes et les initiés aux grades supérieurs), et d'autant plus actives et dangereuses.
Quelles furent la surprise et l'épouvante de Lorenza lorsqu'un jour, faisant part à son mari des soupçons qu'elle avait conçus sur certaines relations et sur certaines démarches dont elle n'augurait rien de bon, elle apprit qu'il avait fondé en secret une loge égyptienne à Rome même, et que celte loge correspondait avec celles de France et d'Allemagne !
« Mais vous êtes perdu ! s'éria-l-elle.
— Bah ! dit Cagliostro que sa folie reprenait , il n'est pas plus difficile d'éblouir le pape et les cardinaux que les rois de l'Europe et leurs gouvernenements.
— Comment, mon Dieu! reprit Lorenza. Et votre conversion.... et cette confession si exemplaire!
— Vous y avez donc cru? répondit-il. Eh! madame , il s'agissait de ma sécurité , et j'ai pipé un moine , voilà tout. »
A dater de ce moment, Lorenza regarda son mari comme un homme perdu. Elle pleura, gémit et s'attendit à tout.