‹ Aventures de Robinson Crusoé (volume 2)Chapitre 33 sur 34 · PREMIERE PARTIE · texte numérisé non relu

PREMIERE PARTIE

Ciiap. I. — Ma naissance. — A dix-neuf ans, je ne résiste pas au désir de m' embarquer. — Violente tempête; notre navire sombre, l'équipage est sauvé. — Voyage en Guinée. — Nous sommes pris par un corsaire. . . 1

Chap. II. — Mon évasion. — Je suis recueilli par un navire marchand. — Notre arrivée au Brésil. — Je m'embarque pour la Guinée. — Notre navire échoue; tout l'équipage périt. — Seul, je parviens à gagner une île inconnue 16

Chap. III. — Je remercie Dieu de m'avoir sauvé la vie. — Je passe la nuit sur un arbre. — Ma visite au navire échoué. — Je parviens à transporter à terre un grand nombre de provisions. — Choix d'un lieu pour y construire mon habitation. — Le navire échoué disparaît à la suite d'une nouvelle tempête 41

Chap. IV. — Je construis une habitation. — Je parviens à tuer quelque? chèvres. — Mes fortifications. — Mes difficultés à fabriquer les meubles les plus indispensables 54

Chap. V. — Je commence à tenir un journal. — Nom que je donne à mon île. — Expédients pour fabriquer des outils. — J'achève la construction de mon habitation. — Tremblement de terre. — Je tombe malade 65

Chap. VI. — Je deviens de plus en plus faible et malade. — Lectures de la Bible. — Singulier remède que je ne conseille pas à d'autres. — Excursion dans l'île. — Je découvre des pieds de tabac, quelques cannes à sucre, du raisin, etc. — Je me bâtis une petite métairie 81

CnAP. VII. — Anniversaire de mon naufrage. — Observations sur le mouvement des saisons. — Seconde excursion. — J'attrape un perroquet. . 90

Ciar. VIII. — Nouvelles découvertes. — Inquiétudes et embarras.— Je fabrique de la poterie — Grandes difficultés pour moudre le blé et faire du pain. — Construction d'une pirogue. — Mauvais calcul. — Travail perdu 99

Chap. IX. — Construction d'une cbaloupe si grande que je ne puis la remuer. — Travail perdu. — J'arrive a la quatrième anuée de mon séjour dans l'île. — Mes pensées de soumission à la Providence. . . 109

Ciîap. X. — L'encre, puis le biscuit, me manquent. — Je remplace mes vêtements usés par des peaux d'animaux. — Je fais un parasol. — Construction d'un nouveau canot. — Voyage en mer. — Dangers auxquels je suis exposé. — Je regagne à grand peine le rivage de mon île. — Je me forme un troupeau 118

Chap. XI. — Mon accoutrement complet. — Je découvre l'empreinte d'un pas d'bomme sur le sable. — Mon effroi à cette vue. — Je me réfugie dans mon château. — Je trouve un lieu de sûreté pour mes chèvres. 151

Chap. XII. — Je découvre des ossements humains, restes d'un festin de cannibales. — Je ne sors plus qu'avec des armes. — Frayeurs continuelles.

— Mes résolutions de tuer les cannibales. — Je change d'avis à ce sujet.— La caverne. — Des sauvages abordent dans l'île. .... 142

Chai?. XIII. — Naufrage d'un navire en vue de mon île. — Les objets que je retire de ce navire. — Je pense à quitter l'île. — Singulier rêve. — Débarquement des sauvages et de leurs prisonniers; l'un d'eux s'échappe, je lui sauve la vie et lui donne le nom#de Vendredi. . . 154

Giiap. X1Y. — Effroi de Vendredi en m'entendant tirer des coups de fusil. — Je lui apprends à battre le blé. — Je lui parle de notre religion. — 11 m'aide à construire une pirogue. — Retour de la saison des pluies. 170

Chap. XY. — Trois canots de sauvages abordent à l'île. — Fusillade. — Nous sauvons la vie à un prisonnier espagnol et à un Indien que Vendredi reconnaît pour son père. — Histoire de l'Espagnol. — Il s'embarque avec le père de Vendredi pour le continent 185

Chap. XVI. — Un navire anglais à l'ancre devant notre île. — L'équipage révolté amène à terre son capitaine, son contre-maître et un passager.

— Je les délivre. — Nous nous rendons maîtres des mutins. — Comment le capitaine reprend le commandement de son navire. . . 201

Chap. XVII. — Je quitte mon île. — J'arrive en Angleterre. — De là je passe en Portugal, où je retrouve le vieux capitaine portugais mon ami. — Mon immense fortune. — Je me décide à repartir pour l'Angleterre. 222

Chap. XVIII. — Je traverse l'Espagne. — Combat entre Vendredi et un ours.

— Mon arrivée en Angleterre. — Je prends sous ma tutelle mes deux neveux. — Mon mariage. — De ce mariage me naissent trois enfants deux fils et une fille 250

TABLE DES MATIÈRES. . m

Page 1