PRÉFACE
des Lettres d’Alger, Correspondant de l’Institut, la communication de quelques publications étrangères qui font partie de sa riche collection : je tiens à lui marquer ici ma sincère gratitude. Enfin M. 0. Hondas, Inspecteur général des Médersas d’Algérie, et Professeur à l’École des Langues orientales vivantes où je fus son disciple, il y a déjà de longues années, a bien voulu surveiller avec moi l’impression de cet ouvrage et augmenter ainsi ma dette de reconnaissance; il m’est doux de lui renouveler les assurances de mon respectueux attachement ; le savant traducteur des Alchimistes arabes ne pouvait manquer de diriger un regard bienveillant vers cette modeste contribution à l’histoire de la Médecine, c’est-à-dire à l’histoire générale des idées chez les Arabes du moyen âge.