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le langage et à laquelle il convient de rattacher la cinquième forme « marcher sur le bord externe de la plante du pied (comme on ferait sur un sol hérissé d’épines) ». Cf. Beaussier, Dictionnaire pratique arabefrançais (Alger, Jourdan, 1887, in-f»).
4. On sait aujourd’hui que cette affection est produite notamment par le trichophytou tonsurans; elle porte le nom d’onychomycose trichophytique. Cf. Duhring, Traité pratique des maladies de la peau (Paris, Masson, 1883, in-8), p. 720.
De la cannelure des ongles*.
De l’onychogrypose
Traité VI.
Fol. 105 V. à fol. 121 V.
De la gale (^^!).
Des furoncles (^L4l)’.
Des tumeurs
Des traumatismes (oLa.1^1) et des inflammations diverses qu’ils déterminent UjU).
Des coups de fouet et des ecchymoses
consécutives.
De la lèpre blanche ^^0'-
De la dartre farineuse
De la lèpre noire b
1. C’est UQ phénomène fréquent chez les sujets atteints d’hypertrophie unguéale.
2. Ce mot qui est l’équivalent exact du français « clou » n’est pas mentionné par Kasimirski dans cette acception.
3. Il ne s’agit pas ici de la brusque rupture d’une varice interne, mais bien des suites des coups appliqués avec un fouet : on sait que c’est un supplice fort usité chez les Musulmans particulièrement au Maroc.
4. Le mot flittéralement « couleurs ») désigne bien ce que nous
appelons « ecchymoses»; mais tandis que le terme français rappelle, par son étymologie grecque, la formation de la tache ecchymotique, le mot arabe fait allusion à ses tonalités successives,
5. A la lèpre blanche on opposait autrefois la lèpre noueuse dite aussi
lèpre tuberculeuse et appelée en Arabe judàni Le haras
s’appelait en latin « morphea alba » ou « vitiligo alba ».