V. infrà : Teysîr, livre II, tr. VII, chap. v
70 AVENZOAH, SA VIE ET SES ni-IUVHES
De l’eczéma
De la parésie (JLkxM pb)*.
Ici Avenzoar abandonne un instant les considérations pathologiques et thérapeutiques pour déclarer (f° 113 v) que la dynastie almoravide possède des remèdes d’une vertu éminente. 11 ajoute ([ue c’est par ordre de ce gouvernement que son livre a été composé. Ce détail nous était déjà connu par le préambule. Peut-être le rappelle-t-il ici pouramener la citation de quelques recettes qui intéressent particulièrement les souverains, telle la formule d’une « crème qui convient aux rois, en hiver »>. Puis il revient à son exposé méthodique et aborde l’étude des fièvres où nous allons de nouveau le suivre pas à pas.
De la lièvre éphémère ou diaire De la lièvre tierce (iJU Des lièvres continues
ex.
De la syncope ( JujJl). — Avenzoar distingue celle qui