‹ AvenzoarChapitre 57 sur 92 · C’est l’équivalent du grec çXuxtîî · texte numérisé non relu

C’est l’équivalent du grec çXuxtîî

3. Sur ce mot, cf. ‘Alî ibn ‘Isa, traduit par llirschberg et Lippert, p. 201. Ces auteurs ont rendu par « saillie de la cornée » (Vorwolbung der Hornhaut).

Cap. XVII L — De descensu aquæ ad oculum.

(fol. 68 r«).

De la cataracte.

Cap. XIX. — De extractione cataractariim ab oculis.

(fol. 68 v«).

De l’abaissement’ de la cataracte.

Cap. XX. — De obstructione venæ seu pupillæ naturalis et non naturalis’.

ïâjAl ^3 (fol.

Du rétrécissement congénital ou accidentel de la pupille.

Cap. XXI. — De debilitate visus ex penuria et paupertate spiritus procedente.

1. Dans leur traduction de l’Ophtalmologie d’Avicenne, Hirschberg et Lippert traduisent^LijOl par « Erweiterung der Pupille >>, c’est-à-dire mydriase. Il est trop clair que le mot n’a pas ici ce sens : cela résulte à la fois du texte d’Avcnzoar et de cette double observation que, d’une part, la mydriase et le myosis ont déjà fait l’objet du chapitre précédent, et que, d’autre part, l’opération de la maladie appelée ^L.iJol, décrite dans le chapitre suivant, est désignée sous le nom de : or ce terme s’applique exclusivement à l’opération de la cataracte.

2. Dans la cataracte, les oculistes arabes ne pratiquent pas l’extraction, mais seulement l’abaissement du cristallin opacifié. L’expression ^0^

signifie donc o abaisser le cristallin d’un oeil atteint de cataracte », et non « extraire la cataracte » comme l’écrit üozy en s'inspirant des pratiques modernes. Du reste, au sens propre, signifie « percer,

trouer », et non « inciser » ; or c’est une incision qu’il faut pratiquer pour l’extraction, taudis qu’une simple paracentèse suffit pour l’abaissement du cristallin.

3. Je reproduis textuellement la forme et l’orthographe de ce titre : elles montrent que le traducteur n’a rien compris au texte arabe. Il fallait écrire « De obstructione venæ seu pupillæ uaturali et non uaturali ».

(fol. G9 V”).

De la diminution de l'acuité visuelle par affaiblissement de la puissance sensorielle (Amaurose).

Cap. XXIL — De constrictione nervi optici.

(fol. 69 V").

De (( l’obstruction »* du nerf optique.

Cap. XXIII. — De humiditate oculorum.

Des maladies des humeurs de l’œil.

Cap. XXIV. — De ægritudinibus quæ fiunt in cunjunctiva seu albedine oculorum.

cTr*-'^ (fol. 70 v®).

Des maladies qui atteignent la conjonctive ou la sclérotique.

Cap. XXV. — De inflatione conjunctivæ absque apostemale.

De renfhire de la conjonctive en l'absence de toute tumeur.

1. Les anciens croyaient que l’airaiblissetncnt chronique de la vue était dû à « l’obstruction » du nerf optique par une humeur claire. De là le nom de « goutte sereine » que l'on donnait jadis à cette maladie. Le nerf

optique est appelé «t nerf concave » (asj parce qu'il s’épanouit

sur la rétine comme dans la concavité d’une cupule.

2. L’arabe répond exactement, par sa formation, au latin « cou -

unctiva » et au fran^'ais conjonctive.

AVENZOAR, SA VIE ET SES r»îUVRES Cap. XXVI. — De laffa ' quæ est gutla rubra quæ fit in albedine oculoruin.

(fol. 71 ro).

Des taches hémorragiques de la sclérotique. Cap. XXVII. — De granulis generatis in albedine’ oculorum.

^ iÿJl (fol. 71 r°).

Des granulations de la conjonctive.

Cap. XXVIII. — De scilieP.

jJLlU (fol. 71 v°).

Du pannus.

Cap. XXIX. — De conjunctiva cum apostemate et sine apostemate *.

Çÿ (fol.

71 vo).

De la congestion de la conjonctive sans production de tumeur.

Cap. XXX. — De subtilitate spiritus visibilis et ipsius ingrossitie.

üLU (fol. 71 v»).

De l’augmentation et de la diminution de l’acuité visuelle.

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