Incorrectement pour « colligatioue
3. Il s'agit de l’espèce appelée aujourd'hui « é]>ilepsie jacksouienne ».
4. Ce mot, qui ne figure pas dans le texte du manuscrit 2960 est arabe, bien que les dictionnaires ne le mentionnent pas : c’est le part, actif de
la 4' forme de ' signifie « causer à quelqu’un une ]>eine », et
désigne toute affection lypémaniaque.
5. Le chapitre commence par ces mots : « Il est un wasu’ds qui provient d’une affection de l’estomac ou des organes voisins et qui porte le nom de marâf/qiyd (^Lüb ^ aJLc ^s-
^ ^ à U ^ ». Le mot est un adjectif relatif tiré de i 4\ .
pluriel do qui désigne les parties molles situées au-dessous des
côtes flottantes et des cartilages costaux, c’est-à-dire les régions ombilicale et hypogastrique. Avenzoar dit que le malade s’imagine des choses impossibles et absurdes, par exemple, qu’il est d’argile et qu'il doit éviter le contact des murailles afin de ne pas se casser. Les illusions de ce genre sont accompagnées de soliloquie, ce qui justifie le nom arabe de
donné à cette maladie, l’expression
signifiant « se parler tout bas à soi-méme », L’auteur ajoute que, dans cette affection, le malade est obsédé par des idées noires qui souvent le
cT-c-ô ^..r^ '■”)•
Du trouble mental causé par quelque maladie
de l’estomac et de la région hypogastrique
voisine, ou par l’inflammation d’une des
parties nobles.
Cap. X. — De opilatione*.
^llJl (fol. 81 r°).
De la thrombose.
Cap. XI. — De apoplexia.
^ JLn lLc1)1 (fol. 81 v°).
De l’apoplexie.
Cap. XII. — De congelatione’.
jiil ijj^. ^ (fol. 82 r°).
De la catalepsie.
poussent au suicide par submersion. Ces raisons m’amènent à considérer le mot comme équivalant, en français, n « hypochondrie » et non
à « mélancolie » ; la seconde relève, d’apres les idées des anciens, d’une affection hépatique, tandis que la première se rattache à la gastrite, à la côlite chronique, à l’hystérie, et peut-être aussi à la pellagre qui amène si souvent ceux qui en sont atteints au suicide par submersion, en raison d’un état d'esprit pathologique qui a reçu le nom d’hydroraanie de Strumbio. — J’ajoute que sous le nom de « parties nobles » les médecins arabes
comprenaient ; le cerveau (^L«jJ\), le coeur (, le foie et
les testicules L'inflammation de ces parties pouvait produire
le délire appelé communément << fièvre chaude ».
1. Ce terme n’est mentionné ni par Du Cange ni par Forcellini : on le trouve pourtant dans Diefenbach qui le traduit par « Sto])fuug ».
2. L’expression ,aJl)\ « par la puissance de Dieu », indique que
cet accident est subit, imprévu et inexpliqué ; la traduction latine a cherché à rendre cette idée en ajoutant au titre : « De privatione motus subiti »,
3. Dans le texte même de la traduction, ce mot est remplacé par « stupore ».
('ai). Xl/I. — De subet'.
île (fol. 82 v°).
De la léthargie.
Cap. X/V. — De sirsen’ caklo cum alienatione.
(fol. 83 r«).
Du délire aigu.
Cap. XV. — De perturbalione intellectus cum frigiditate. ^LyJl (fol. 84 r°).
Du délire chronique.
('ap. XVI. — De maniA.
(fol. 84 v“).
De la folie furieuse*.