‹ AvenzoarChapitre 77 sur 92 · Le mot n’est que la transcription du grec (tuvo^oç (con · texte numérisé non relu

Le mot n’est que la transcription du grec (tuvo^oç (con

tinu). li’expression de fièvre synoque était en usage dans la vieille médecine française; mais elle n’était pas l’équivalent exact de a fièvre continue » qu’emploieut les modernes pour désigner principalement la dolhiénentérie : Galien et les humoristes appelaient ainsi la fièvre putride ou embarras gastrique fébrile.

2. C’est un des noms de la fièvre quarte. Le titre arabe signifie litté-

ralement « Description du malade atteint de fièvre quarte » : c’est donc ce que nous appelons aujourd’hui une « description clinique ». nicn que les mots et soient tous deux des masdars de la 1 forme de

ils ne sont pas absolument synonymes dans la technologie médicale; tandis que Xa-o conserve le sens <le « description » qu’il affecte dans la langue littéraire, prend plutôt celui d’ « ordonnance » et

devient ainsi l’équivalent de iL^-03.

3. Si le mot « hectique » vient manifestement du grec ixvtxôc auquel on le rattache, je ne crois pas qu’on puisse admettre que le bas-latin « etbicus 11 en soit une forme corrompue, ,1e pense qu’on doit y voir une transcription de l’arabe ed-ditjq qui figure dans le texte et qui signifie amaigrissement. On entend par « fièvre hectique » une fièvre continue, a exacerbations vespérales, affectant le type quotidien; le pouls est fréquent et misérable, la gorge est sèche, l’amaigrissement progressif s’accompagne de sueurs et de diarrhées colliquatives ; enfin on remarque à la peau une chaleur dite « hectique ».

Des pliénomènes critiques'.

Tractatus III. — De epideniia.

ÎJb J! (loi. 185 r°).

Des maladies épidémi(|ues.

Cap. I. — De epidemia quæ provenit ex corruptione aeris*. Ub Jl (fol. 185 r»).

Des (lèvres épidémiques.

Cap. 11. — De epidemia quæ provenit ex potu aquæ putridæ fetidæ.

sLi! ^’”)-

Des maladies épidémiques causées par l’absorption d’eaux stagnantes.

Cap. 111. — De squinantia et de dislocatione spondilium

colli,

^^^1 ^li^i (fol. 186 v").

De l’esquinancie’ causée par l’air vicié, et de la

luxation des vertèbres cervicales*.

1. L’édilion de 1496 divise ce Irailc en deux chapitres : Capilulum pri-

mum, De diebus crilicis ; Capilulum secunduni, De sigiiis et accideiilibus ipsius crisis. Aveuzoar y étudie : 1» les crises 2» les

pronostics tirés des crises 3» les jours critiques

et révélateurs des pronostics Cj\;\ÔÔVt j.b\).

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