‹ Avenzoar, sa vie et ses œuvresChapitre 23 sur 80 · j£)\ jL ^ iJULo · texte numérisé non relu

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t À.^-J\« © Au sujet de ces deux afTeclions, cf. Teystr, livre II, tr. VII, ch. m et IV. On remarquera que j'assimile le hahaq aux dermatoses Tarices que l'on confondait naguère sous le nom de « dartre farineuse », tandis que le D' de Koning {Trois traités d'anatomic arabe..., Lexique) le considère comme un vitiligo (vitiliginis species alha). Or cette dernière maladie est précisément le haras, et la Risnlà d'Ayenzoar avait probablement pour but d'établir le diagnostic différentiel et le traitement spéci'' fique de ces deux espèces morbides.

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6® Kitâb et-tedkirà^ (Mémorial), par lequel il rappelle à son fils Abu Bakr les principes de la thérapeutique.

Si l'on consulte, d'autre part, la liste établie par Wûstenfeld% on y relève neuf articles. Mais la contradiction n'est qu'apparente : elle résulte de ce que l'orientaliste allemand a cité à part les extraits du Teysir qui, à différentes époques, furent publiés séparément.

C'est ainsi qu'après avoir mentionné dans le premier article, consacré au Teysir^ l'Antidotaire qui fait suite à cet ouvrage, il indique dans le second article le « Golligens » comme un appendice du même livre. Or le mot (( Golligens » est tout simplement la traduction de l'arabe Jâmi c'est-à-dire du titre de ce même Antidotaire*. Si l'on supprime cette répétition, la liste de Wûstenfeld est déjà réduite d'une unité.

L'article 6 désigne sous le nom de « Liber ornamenti » un traité de cosmétique et d'hygiène cité de nouveau à l'article 9 sous le titre « De decoratione ». Il s'agit, dans les deux cas, du Kitâb ez-zinà qui fait l'objet de l'article 3 chez Ibn Abî Osaybi'à. Ce double emploi a déjà été signalé par le D' Lucien Leclerc*; il entraîne encore une réduction d'une unité.

Enfin l'article 7 concerne un Traité des fièvres édité à Venise en 1594, dans le recueil intitulé « Medici antiqui Graeci, Latini et Arabes qui de febribus scripserunt ». II n'y a pas lieu de faire une mention spéciale de ce livre qui n'est qu'un extrait de la partie de la traduction latine du Teysir relative aux pyrexies : j'en ai acquis la certitude en collationnant ces deux textes d'un bout à l'autre. De ce chef le nombre des articles établis par Wûstenfeld est ramené à six comme chez Ibn Abî Osaybi'à,

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