Histoire de la médecine arabr, op. laud., t. II, p
n° 6948, dans les Collections de la Bibliothèque nationale. Le Catalogue porte à tort « Joannes de Campania : Abenzoaris Taysir ». C'est une faute analogue qu'a commise le D' Leclerc en lisant « Campanus » et en transformant « Archiepiscopi Bracharensis » en « Archiepiscopis Brachancuûs »*. Une faut pourtant pas trop lui en faire grief, car il a été induit en erreur par V « explicit » qui termine Pouvrage. En effet, le copiste qui a commencé le manuscrit n'est allé que jusqu'au fol. 18; les quatre-vingt-quatre derniers feuillets sont d'une autre main, et l'écriture y devient de plus en plus grossière. Les fautes d'orthographe abondent et, dans la formule finale, les mots « Bracarensis », « de Capua «^ et « Benzoar » de la première page deviennent respectivement Brachancusis, Campana et Habenzoar.
Une contradiction est à signaler entre les indications du début et celles de 1' « explicit » : il est dit d'abord que l'ouvrage fut traduit d'arabe en latin, tandis qu'à la fin on déclare que la traduction fut faite sur un texte hébraïque. On retrouve une rectification du même genre dans un manuscrit incomplet contenant aussi la version de Jean de Capoue et auquel le catalogue' consacre la notice suivante : « Ecole de médecine de Montpellier, n" 25, in-folio sur velin. — Incipit liber Taysir nierum* magni sapientis Abensoar de arabico (seu potius de hebraico) in latinum (cum prologo, ubi dicitur) : « Archiepiscopus Bracarensis « jussit mihi suo famulo Johanni de Capua, humili servo