‹ Avenzoar, sa vie et ses œuvresChapitre 58 sur 80 · Corruption de l'arabe ed-dif/f/ ou ed dif/r/à · texte numérisé non relu

Corruption de l'arabe ed-dif/f/ ou ed dif/r/à

Tractatus XIII. — De œgriludinibus epatis*.

JJÎ! j^\y\ (fol. 111 NO).

Des maladies du foie.

Cap. l. — De épate et de tribus speciebus hydropisis.

pti^^bî! ^ iJ-^! ^ly^^j ^^\ (fol. 112 i«).

Du foie et des trois sortes d'hydropisie*. Cap. II. — Dé apostemate hepatis.

jJ31 >j 5 (fol. 112 vo).

De la tumeur du foie.

Cap. III. — De opilatione epatis.

^JS\ ix^ (fol. 113 i-o).

De l'engorgement du foie.

Cap. IV. — De dolore epatis.

^^\ ^j(fol. 113 i-o).

De la colique hépatique.

Cap. V. — De œgritudinibus splenis.

JU^I j^\y\{M. 113 ro).

Des maladies de la rate'.

1. Pour M hepatis », hellénisme substitué au latin « jecoris ». "2, Avenzoar distingue l'anasarque (^^^.^.sr-U\ *LÀ*m>X*oM\), l'œdème tympanique ou météorisme ( i..-JaJ\ & L.9.,u«.X.«.o^)\ ) , fc t Tascite cLÀ.«aXao^)\) ( X J\, Il attribue ces trois sortes d'hydropisie à un trouble des fonctions digestives par suite duquel le chyme {^^.,^) est incomplètement élaboré, joint à une insuffisance rénale.

3. Il est à remarquer que le traducteur n'a pas rangé les maladies de la rate dans un traité spécial. Le chapitre qui les concerne forme, par rapport à ceux qui s'occupent des maladies du foie, non pas une annexe mais une enclave. Avenzoar indique divers spécifiques contre la sclérose

de la rate (Jls.^\ &JiJ^).

Cap. VI. — De ytericia' citrina.

jSlJ^ JiJ^\ (fol. 114 v«).

De l'ictère.

Tractatus XIV. — De œgritudinibus quse fiiint in sysac*.

JL,}\ ^\y j,\y\ (fol. 115 r").

Des maladies de Tabdomen.

Cap. I. — De scissura sysac.

De la hernie abdominale.

Cap. II. — De vulnere ventris.

^1 vj^.Ul^ (fol. 116 1»).

Des blessures de l'abdomen.

Tractatus XV. — De passionibus stomaci.

8^*11 jo\ja\ (fol. 117 ro).

Des maladies de l'estomac.

Cap. I. — De elhica' stomaci.

■i^\ ^*i(fol. 117 ro).

De l'atrophie de l'estomac.

1. Pour « icleritia »; le mot est reproduit partout de la même façon. Avenzoar menlionue cet accident comme consécutif aux maladies du foie, et il déclare qu'il y reviendra ultérieurement.

2. Ce mot parait provenir d'une mauvaise lecture de l'arabe merâqq (t^\ --«). A propos de ce terme, v. supra, le. IX, cap. IX, note.

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