‹ Avenzoar, sa vie et ses œuvresChapitre 59 sur 80 · A propos de ce mot, t. supra, p. 115, n · texte numérisé non relu

A propos de ce mot, t. supra, p. 115, n

Cap. II. — De apostemate stomaci.

ï:^\\ J\^^\ (fol. 118 r«).

Des tumeurs gastriques.

Cap. III. — De veruca quae oritur in stomaco.

isjoU! ^5 jojxi^ ^D! Sè^^^ e/ f'-^^ ^^^^' ^^^ ^")- De l'espèce de verrue qui prend naissance dans l'estomac* (cancer).

Cap, IV. — De ficu quœ fit in stomacho quœ in arabico dicitur dalebari*.

1. Parlant de cette maladie, Avenzoar cile'une de ses observations. « J'ai vu, dit-il, à l'époque où le misérable 'Alî me tint en prison, un homme... qui ne pouvait digérer ses aliments et qui était sujet à une fièvre rémittente, tantôt violente, tantôt faible. Il accusait une diarrhée légère avec lientérie, et on ne savait à quoi attribuer le mal dont il se plaignait» <*.^LaJ> ^^i '^ ■■•'^j J^ ^i.^\ .^^s.*^ te oJ<s. CUi\j) 1^^^ j^\ IXàj i— As=3 L.X à 5 ^xX^Ï C^i^^ <Lùj^) v-^ (^^ <3^^ tlUil^^ ''•■f*"^^ j"^. h ^^J^^^ Cl^-iix^ c:s^ (k^^i^j i^\^ ^^ j.^ MLj,-t*j\ ^5i^j>^

L'auteur ajoute que le malade était au dernier degré de la consomption, et que l'exploration lui révéla l'existence, à la partie inférieure de l'estomac, d'une tumeur indolente au niveau de laquelle la palpalion provoqua une douleur chez le patient. Ces symptômes me donnent à penser qu'il s'agissait bien d'un caHcer gastrique.

2, C'est une corruption de l'arabe Jubeylà. Je ne reviendr.ti pas sur ce que j'ai dit au sujet de ce mot dans la biographie d'Avenzoar (pp. 29-30) : j'ajouterai seulement qu'on ne saurait songer ici au cancer puisque le malade dont l'observation est citée dans ce chapitre resta jusqu'au dernier moment un gros mangeur dont l'appétit ne trouvait de frein qu'en les conseils de son médecin. Les cancéreux, au contraire, éprouvent de bonne heure une inappétence marquée. Il s'agit donc d'une forme grave de l'ulcère de l'estomac, maladie dont les manifestations sont bien celles que note l'auteur. Les tumeurs telles que celle dont il constata l'existence au creux épigastrique se rencontrent parfois comme conséquence de l'induration causée par le processus inflammatoire. Dans ces cas, l'ulcère est l'accident primitif et la tumeur, l'accident secondaire; mais la présence de celle-ci justifie, dans le classement systématique adopté par Avenzoar, la place attribuée par lui à cette affection quil range parmi les tumeurs (fU^\) et non parmi les ulcères ( » J).

■lLSIM (ibi. 120 .0).

De l'ulcère de restomac.

Cap. V. — De humoribus diversis imbibitis in flegmatico stomacho.

lalxdrA! LbkT ^ i^»i\ ^jx^ U (fol. 120 vo). Du catarrhe gastrique.

Cap. VI. — De motu stomaci qui dicitur in arabico folab', latine vero singultus.

^y\ (fol. 123 ro).

Du hoquet».

Thactatus XVI. — De œgritudinibus pectoris.

jxJ^\ j.\y\ (fol. 124 vo).

Des maladies de la poitrine.

Cap. /. — De apostemate pectoris et privatione anhelilus.

L^«^ ^j-M ^■,'^^^^ù^\ ^y (fol. 125 r°).

Des tumeurs de la cavité ihoracique et de l'oppression qui en résulte.

1. On rencontre ici un curieux exemple des déforni<Tlions que certains mots arabes ont subies en passant dans les langues européennes. Le traducteur avait probablement transcrit sous la forme fohac le terme fuwiKf contenu dans le texte; puis l'imprimeur aura pris l'A pour un / et aura, en outre, substitué un h au c final, sans doute par suite d'une mauvaise répartition des caraclères dans la casse. Il est à remarquer que fimuh/ est pris ici non pas dans le sens de « sanglot » qui lui est attribué en arabe littéral, mais dans celui de « hoquet » qu'il prend dans l'arabe vulgaire des pays barbaresques.

2. Avenzoar distingue nettement le hoquet («^\^) de la nausée (^^^'), laquelle est produite, dit-il, par une surabondance de la pituite de l'eslomac.

Cap. II. — De ulceribus et scissuris' quae fiunt in pectore.

jxJi\ ^ j^/i ^\ ^j^iij ^\^\^\ (fol. 125 r°).

Des blessures et des perforations de la cage thoracique.

Cap. III. — De scabusia, item de pleuresi.

« i^yJl (fol. 125 1°).

Des tumeurs de la plèvre.

Cap. IV. — De apostematibus lateris.

^.^À\ o'J^f ^«^* il*51 (fol. 126 v").

Des tumeurs intercostales.

Cap. V. — De scissura venarum et pectoris'.

jA-J! J.=^.!^ ^3 ^^o ^^\J:,;\ (fol. 126 vo). Des épanchements sanguins dans la cavité thoracique.

Cap. VI. — De apostematibus quae fiunt in panniculo quod dividit pectus in longitudine in duo.

(fol. 127 v<>).

1. C'est « vulneribus » qu'il fallait écrire. Quaut à « scissuris «, il rend très mal le mot (^«^à- employé dans le texte.

2. Les dictionnaires de Bocthor et de Belot considèrent ^Lo^ comme équivalent à pleurésie : c'est une erreur. Avenzoar explique clairement ce terme en disant : « Pour désigner les tumeurs qui se produisent sur la plèvre de l'un des deux côtés de la poitrine, on a coutume

d'employer le mot ceÎ5à » ^^ ^^^k-JL«J.\ *X..,i^l ^ ^\j3^\ c^ O^ U*)

3. Il aurait fallu écrire « in pectore ». En outre, « scissura » ne rend pas l'arabe (9Li^\ qui signifie « débordement ».

Des tumeurs du médiastin.

Cap. VIL — De passionibus dyafragmatis.

U^\ j^yi (fol. 129 V).

Des maladies du diaphragme.

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