Bibl. rabb
ouvrages tï hébreu en latin. En attendant que des recherches plus exactes aient donné quelque précision à l'histoire littéraire des juifs, on doit, ce me semble, conserver ces trois personnages comme distincts.
Rabbi Samuel ben-Juda ben-Meschullam, de Marseille, traduit en 1 321 le commentaire sur la Morale à Nicomaque1, et la Paraphrase de la République de Platon2. Joseph ben Caspi traduit, en 1330, l'Abrégé des Ethiques3.
Todros Todrosi (Théodore fils de Théodore), d'Arles, traduit en 1 337 dans le bourg de Trinquetaille, sur le Rhône, vis-à-vis d'Arles, les commentaires sur les Topiques , les Sophismes , la Rhétorique , la Poétique et les Ethiques4. C'est cette version qui a été publiée par M. Goldenthal. Une foule d'autres traducteurs plus obscurs, ou dont la date est incertaine, Schem-Tob ben-Isaac de Tortose (commentaire sur la Physique, le traité de l'Ame3), Jacob ben Schem-Tob (Premiers Analytiques6), Juda ben- Tachin Maimon (Physique, traité du Ciel , de la Génération7) Moïse ben-Tabora ben-Samuel ben-Schudaï (traité du Ciel8), Moïse fils de Salomon, de Toulon (Métaphy-