‹ Averroes et l'averroïsme: essai historiqueChapitre 205 sur 235 · Opère, t. III, p. 118vVenczin · texte numérisé non relu

Opère, t. III, p. 118vVenczin

sait rien. De là ces rixes, ces querelles si animées entre les philosophes et entre les médecins, si bien que les malades, ne sachant à quelle secte se vouer, meurent plus encore d'hésitation que de maladie1. » Jean Bruyerin Champier, dans la préface des Collectanea d'Averroès, écrite en 1 537, nous apprend également que la jeunesse de son temps détestait les médecins arabes, et ne les voulait plus entendre citer2.

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